L’ange de Marchmont Hall – Lucinda Riley

Synopsis: 

Trente ans ont passé depuis que Greta a quitté Marchmont Hall, une magnifique demeure nichée dans les collines du Monmouthshire. Lorsqu’elle y retourne pour Noël, sur l’invitation de son vieil ami David Marchmont, elle n’a aucun souvenir de la maison – le résultat de l’accident tragique qui a effacé de sa mémoire plus de vingt ans de sa vie. Mais durant une promenade dans le parc enneigé, elle trébuche sur une tombe. L’inscription érodée lui indique qu’un petit garçon est enterré là. Cette découverte bouleversante allume une lumière dans les souvenirs de Greta, et va entraîner des réminiscences. Avec l’aide de David, elle commence à reconstruire non seulement sa propre histoire, mais aussi celle de sa fille, Cheska…

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Mon avis: 

Grande amatrice de Lucinda Riley depuis ma découverte de sa saga des Sept soeurs, j’ai dévoré pratiquement tous ses romans (il m’en reste trois à découvrir: Le domaine de l’héritière, La rose de minuit et La belle italienne) et ce sont à chaque fois d’excellentes lectures. L’ange de Marchmont Hall ne déroge pas à la règle: c’est une nouvelle fois une très bonne pioche!

L’auteure reprend ses ingrédients habituels: saga familiale + destins contrariés + mélange d’époques. Ici, c’est essentiellement l’histoire de Greta, que nous découvrons à 56 ans dans la partie « présent » (en fait 1985), amnésique suite à un accident, et qui redécouvre petit à petit l’histoire de sa vie. Et puis on la découvre donc pendant la guerre, quarante ans plus tôt; elle a 18 ans, et travaille dans un cabaret…

Lucinda Riley est très fort car elle reprend systématiquement les mêmes codes sans jamais lasser ses lecteurs. On pourrait avoir l’impression de connaître ses ficelles, à force, mais ses récits restent toujours d’une efficacité terrible pour peur qu’on aime les sagas familiales; le livre a beau être long, on ne voit absolument pas les pages défiler, c’est (comme toujours) un vrai page-turner. Malgré tout ce qui leur arrive, les protagonistes continuent d’avancer et restent positifs, c’est quelque chose que j’apprécie, même si la succession d’événements peut paraître peu crédible.

Les personnages sont très fins – à l’exception de Cheska, et c’est là mon seul bémol pour ce titre, qui m’empêche d’avoir un vrai coup de coeur: je trouve que l’auteure n’est pas allée assez loin avec elle, j’vais un sentiment d’inabouti. J’aurais voulu en savoir plus sur elle et ce sont elle souffre, que cette partie de l’intrigue soit plus détaillée.

A lire pour tous les amateurs du genre 🙂

En résumé: 

2 réflexions au sujet de « L’ange de Marchmont Hall – Lucinda Riley »

  1. Pour ma part, ma découverte de Lucinda Riley remonte à l’été dernier. J’ai lu La jeune fille sur la falaise qui m’a beaucoup plu et donné envie de lire ses autres romans. Peut-être pas sa saga des Sept soeurs parce que je ne sais pas si ça me correspond réellement mais L’ange de Marchmont Hall me tentait énormément et la couverture est tellement jolie… 😉 Il est dans ma PAL et je compte déjà le lire pour les fêtes prochaines. J’espère que j’aimerais autant que toi et que la bonne impression laissée par La jeune fille sur la falaise persistera.

    Une phrase de ta chronique a retenu mon attention : tu dis que Lucinda Riley est très forte car elle arrive, avec les même ficelles, la même manière de faire, à ne jamais lasser ses lecteurs. Ca me fait un peu penser à Kate Morton, qui a un peu la même manière de procéder. 🙂 Souhaitons à Riley le même succès que l’auteure australienne à succès. 🙂

    • honnêtement, si tu as aimé La jeune fille sur la falaise, il n’y a pas de raison que tu n’aimes pas les 7 soeurs, les ingrédients sont vraiment les mêmes 🙂
      et ta comparaison avec Kate Morton est très à-propos; je suis complètement d’accord 🙂 (d’ailleurs j’attends désespérément la sortie VF du dernier Morton ^^)

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