Le gène Atlantis – A. G. Riddle

Synopsis: 

En Antarctique, des chercheurs ont mis au jour, enfouie dans la glace, une mystérieuse structure vieille de plusieurs milliers d’années. À l’intérieur, l’équipe fait une découverte qui va radicalement changer l’histoire de l’homme – mais qui pourrait également déclencher son extinction…

Scientifique émérite, Kate Warner est venue s’installer à Jakarta, en Indonésie, pour fuir son passé. Si se lancer à corps perdu dans ses recherches ne lui a pas permis de surmonter le traumatisme qu’elle a vécu, son acharnement l’a en revanche menée à une avancée fondamentale : un traitement pour l’autisme. Or l’aboutissement de ses travaux va s’avérer infiniment plus dangereux que ce qu’elle pouvait imaginer… Le jour où deux enfants sont enlevés dans sa clinique, Kate est entraînée malgré elle dans un complot mondial aux conséquences imprévisibles. Convaincus que ces progrès permettront d’accéder à l’étape suivante de l’évolution de l’homme, quitte à éradiquer la quasi-totalité de la race humaine, les membres d’une société secrète sont prêts à tout pour voler les secrets de Kate. La course pour s’emparer du gène Atlantis est lancée.

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Mon avis: 

Malgré un cahier des charges qui avait tout pour me plaire, Le gène Atlantis fera malheureusement partie de ces rares romans auxquels je n’accroche tellement pas que je les abandonne en cours de route. 

Pourtant, entre ésotérisme, espionnage, science-fiction, aventure, nazis, recherche médicale… il y avait largement de quoi faire. Je suis allée assez vite au début, arrivant sans trop de peine à avancer, car le style est assez efficace, mais plus les chapitres défilaient, plus mon intérêt s’émoussait. Pour moi, l’auteur a tellement voulu cocher de cases et intégrer des choses différentes dans son roman qu’à la fin, ça perd totalement son sens et ça ne laisse le lecteur qu’avec une grosse impression de fouillis, d’un joyeux bordel qui ne veut plus rien dire et qui mélange beaucoup trop de choses, sans compter les personnages clichés et inintéressants. 

Dommage, je l’ouvrais sans à priori et j’avais vraiment envie de passer un bon moment avec ce roman comparé (clairement à tort) avec le Da Vinci Code. Je me suis donc arrêtée à la moitié, sans regret. Next!

En résumé:

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