Le portrait de l’oubli – Laura Madeleine

Synopsis: 

Paris, 1900. Guillaume se fait embaucher dans une célèbre pâtisserie du quartier de l’Opéra. C’est là qu’il découvre un fascinant monde de douceurs, et qu’il tombe éperdument amoureux de Jeanne, la fille du patron… Un amour impossible à cause des différences sociales et que le père de Jeanne est bien décidé à faire échouer. Quatre-vingts ans plus tard, Petra découvre une photographie représentant son grand-père entouré de deux inconnus. Un cliché pris à Paris au début du XXe siècle avec, griffonnés au dos, ces mots : « Pardonne-moi ». Incapable de résister à l’attrait du mystère, la jeune femme décide de découvrir l’obscure histoire de sa famille et le secret d’une terrible trahison…

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Mon avis: 

Toujours sur ma lancée de « j’avance ma PAL en lisant les livres les plus courts », Le portrait de l’oubli n’est pas si court que ça (380 pages, je me suis un peu plantée en faisant mon listing au départ, mais ce n’est pas grave), mais il m’a bien plu 🙂

Comme beaucoup d’autres, l’auteure surfe sur la vague des « romans féminins » à succès qui alternent deux époques. Là, nous suivons une jeune thésarde anglaise en 1988, qui cherche à comprendre la jeunesse de son grand-père, un célèbre journaliste; et nous suivons aussi Guillaume, un jeune français qui débarque à Paris en 1909-1910 et qui va croiser la route de la fille d’un grand pâtissier.

Je dois vous l’avouer: j’aurais pu vraiment adorer ma lecture si j’avais été un peu plus intéressée par la partie « comtemporaine » (celle de 1988). Malheureusement, j’ai eu nettement plus de mal à me passionner pour les personnages, et si l' »enquête » de Petra a un petit côté désuet qui ne manque pas de charme (pas d’internet dans les années 80 par exemple), j’ai trouvé que son intrigue était un peu puérile. En revanche, la partie ancienne m’a nettement plus parlé, même si elle est un peu longue à démarrer. Nous suivons Guillaume, un jeune bordelais qui débarque à Paris en espérant y trouver une vie meilleure. Employé de chemins de fer, il parviendra à intégrer une pâtisserie comme apprenti…

La peinture sociale du Paris du début du XXème siècle, avant le début de la Grande Guerre, et l’intégration à l’intrigue de la grande crue de la Seine de 1910, tout ça m’a beaucoup plu, et comme souvent, je rêverais d’avoir une machine à remonter le temps pour découvrir de mes yeux ces périodes / endroits / époques. La plume de l’auteure est agréable, le roman se lit rapidement, c’est une lecture très sympathique, même si elle n’est pas parfaite 🙂

En résumé:

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