Parce que je t’aime – Guillaume Musso

Synopsis: 

Layla, petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial de Los Angeles. Ses parents, brisés, finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l’endroit exact où l’on avait perdu sa trace. Elle est vivante mais reste plongée dans un étrange mutisme. A la joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations : où était Layla pendant cette période ? Avec qui ? Et surtout : pourquoi est-elle revenue ?

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Mon avis: 

Un des premiers Musso sortis, que je pensais avoir déjà lu il y a très longtemps – j’ai de vagues souvenirs d’un Musso avec un SDF à New York et la découverte des « Mole people », et j’étais persuadée que c’était ce roman-là, que j’ai (re)lu. En fait, il y a bien un SDF New Yorkais dans l’histoire mais pas du tout de découverte des Mole People, simplement mentionnés une fois, et finalement je ne suis plus très sûre que je l’avais déjà lu… ou alors je mélange avec un autre.

Bref, Parce que je t’aime, c’est une histoire croisée de plusieurs destins. Celui de Layla d’abord, une petite fille de 5 ans qui disparait, laissant ses parents Nicole et Mark désespérés. Quand elle est finalement retrouvée 5 ans plus tard, Mark est devenu alcoolique et SDF. Il part la chercher là où elle a été retrouvée, à Los Angeles, et, dans l’avion qui le ramène à New York, il fait la connaissance d’Alyson, une riche héritière qui fait dans la drogue et l’autodestruction, et Evie, une adolescente penchée sur la vengeance qui a perdu sa mère.

Le résumé laisse penser que tout tourne autour des retrouvailles de Layla et globalement, de sa disparition, mais en fait, l’essentiel du roman se déroule dans l’avion qui ramène les personnages à New York, ce qui m’a pas mal perturbée, je trouvais le temps très long dans cet avion, je pensais qu’on en sortirait mais finalement, ce n’est qu’à la fin qu’on change enfin de décor – la majeure partie du livre est donc une sorte de huis-clos entrecoupé de très nombreux flash-backs concernant chacun des personnages (notamment Nathan, l’ancien meilleur ami et collègue psychologue de Mark). La structure est donc assez surprenante et n’a pas du tout pris la direction à laquelle je m’attendais (ni celle suggérée par le résumé, ni celle de mes souvenirs).

Je dois avouer que j’ai été tellement déstabilisée par le fait que je ne retrouvais pas ce que je m’attendais à lire que j’ai trouvé le temps long, malgré le côté très court du roman. Je n’ai pas franchement accroché aux personnages, ni aux directions prises par l’auteur, ni à la chute qui est bien dans le genre des débuts de Musso mais que je trouve complètement capillo-tractée et peu crédible (tous ces liens entre ces personnages qui, bien sûr, se retrouvent… quelles sont les probabilités, sérieusement?). Bref, c’est souvent le cas avec cet auteur d’ailleurs, je suis assez déçue. Je continue de les lire par curiosité, parce que j’aime savoir de quoi tout le monde parle et me faire ma propre idée, mais c’est vrai que cet auteur n’est pas trop ma came – je préférais tout de même ses premiers romans, mais finalement, en (re?)lisant celui-ci, je n’en suis plus très sûre ^^’

En résumé:

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