Rédemption (Le divin enfer de Gabriel, tome 3) – Sylvain Reynard

Synopsis: 

Le Professeur Gabriel Emerson a quitté son poste à l’université de Toronto afin de suivre sa bien-aimée Julia. Ensemble, il sait qu’ils pourront faire face à tout. Et il est impatient de devenir père. Mais les études de Julia menacent les plans de Gabriel. Lorsque l’on confie l’honneur à la jeune femme de donner un cours à Oxford, Gabriel est forcé de se confronter à Julia – ses recherches viennent s’opposer aux siennes. Et à Oxford, plusieurs personnes ressurgissent du passé, incluant une vieille ennemie prête à tout pour humilier Julia et dévoiler l’un des plus sombres secrets de Gabriel. Afin d’affronter ses derniers démons, Gabriel décide de faire des recherches sur ses parents biologiques, déclenchant une chaîne d’évènements qui aura des répercussions sur lui, Julia, et son espoir de former une famille.

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Mon avis: 

Troisième et dernier volume des aventures de Gabriel et Julia, nous retrouvons dans Rédemption les personnages après leur mariage. J’avais lu les deux premiers il y a plusieurs années, et je n’ai jamais acheté ce tome 3 car le changement d’éditeur (et donc de mise en forme du livre, les nouvelles couvertures super moches toussa) ne me plaisaient pas du tout. J’ai fini par le lire en ebook et c’était très moyen.

Le problème des romances de ce style, c’est que c’est toujours un peu la même chose, et plus on avance dans les tomes, pire c’est. On ne peut tout simplement pas finir une saga estampillée romance sans avoir droit au mariage et aux enfants. Moi qui suis en couple depuis bientôt 12 ans avec la même personne sans qu’on ne soit ni mariés ni parents, j’ai un peu du mal avec tous ces couples littéraires qui ne supportent pas de passer 3 mois de relation sans se passer la bague au doigt ou enfanter. C’est censé faire rêver les lectrices? Moi, ça m’agace plus qu’autre chose. Je voudrais voir d’autres schémas. Le mariage et les enfants, ça n’est pas une fin en soi, tout le monde ne court pas forcément après…

Dans cette saga, l’auteur tente depuis le premier tome d’intégrer une caution un peu intello avec une femme thésarde et un professeur d’université, tous les deux spécialistes de Dante. Je trouve qu’il en fait un peu trop – mais peut-être que c’est simplement parce que j’ai du mal avec leur spécialité qui ne me parle pas du tout. Il y a aussi pas mal de référence à la foi des personnages ici, et encore une fois, je suis assez hermétique à ce genre de considérations… Pourtant, niveau écriture, on ne peut pas nier que Sylvain Reynard se débrouille bien mieux que la moyenne des auteurs de romance. Et ca fait tout de même plaisir de retrouver et de conclure l’histoire de Gabrirel et Julianne. Lecture clairement en demi-teinte donc…

En résumé:

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