La maison des oubliés – Peter James

Synopsis: 

Le déménagement dans ce manoir charmant, en haut de la colline, devait être le point de départ pour une nouvelle vie. Après des années passées dans la banlieue de Brighton, Ollie Harcourt ne pouvait rêver mieux qu’une existence paisible à la campagne. Le reste de la famille suit d’un pas hésitant, mais ne rechigne pas pour autant à cette nouvelle aventure.
Cependant, peu après leur installation, des scènes étranges se déroulent dans la maison. Des ombres apparaissent, les animaux domestiques se comportent de manière bizarre et plusieurs accidents, plus déroutants les uns que les autres, ont lieu. Bientôt, Ollie n’a plus de doute : leur présence n’est pas vraiment souhaitée. Quelqu’un semble même prêt à tout pour les expulser de là… à n’importe quel prix.

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Mon avis: 

Je suis Peter James depuis pas mal d’années, à l’époque où papa Totoro m’avait fait lire son titre Alchimiste, qui se passe dans le milieu pharmaceutique (= le mien). Je n’ai jamais lu sa série des Roy Grace (je n’aime pas les séries policières avec le même inspecteur, je n’ai que deux exceptions), mais j’ai lu tous ses one-shots, de qualité relativement inégale il faut dire, même si j’en ai adoré plusieurs.

La maison des oubliés est un livre de maison hantée, à mi chemin entre terreur et fantastique. J’ai lu pas mal d’avis expliquant que le roman est une succession de clichés et que c’était du coup assez nul – c’est clair que l’auteur ne renouvelle pas le genre, mais je ne suis pourtant pas si sévère dans mon appréciation. Les chapitres sont assez courts, il y a un bon rythme, on a envie de savoir la suite, c’est assez efficace. Bien sûr, on est en plein dans le cahier des charges du genre, il n’y a pas vraiment d’inovation ni d’originalité, la fin elle-même est déjà-vue (mais je l’aime bien :))… mais j’ai tout de même passé un bon moment de lecture.

Bien sûr, comme très souvent dans les histoires censés faire peur, les décisions des personnages laissent à désirer, on se demande comment ils peuvent rester dans un tel immobilisme et on a envie de les secouer, mais c’est inhérent aux livres d’horreur de façon générale.

Je ne pense pas que ce livre soit meilleur ou moins bon que d’autres récits de maison hantée – il est totalement dans la moyenne du genre. Si vous n’en avez jamais lu, ça pourrait même être une assez bonne introduction au genre puisqu’il ne fait pas super peur. Il ne se dégage pas de la masse, et je ne suis pas sûre de ce que l’auteur voulait réaliser avec ce titre qui reprend vraiment tous les codes de la maison hantée sans chercher à s’en écarter du tout, mais il n’est ni meilleur, ni moins bon que les autres. 

En résumé:

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