L’homme noir (L’assassin royal, tome 12) – Robin Hobb

Synopsis: 

Sur Aslevjal où le dragon noir gît enfoui dans la glace, Fitz retrouve le fou venu mener à bien la mission qu’il s’est donnée – et dans laquelle il devrait perdre la vie. Mais, d’abord, il faut se rendre au coeur de l’île pour dégager la bête, et le groupe doit affronter des dangers d’autant plus inquiétants qu’on n’en connaît pas l’auteur : de subtiles attaques d’Art poussent Lourd et Fitz à s’opposer, puis ce dernier perd toute faculté d’artiser. Est-ce le fait du mystérieux Homme noir qui hante le glacier ou bien de la Femme pâle, ennemie acharnée du fou et des Loinvoyant ? Fitz devra livrer son plus terrible combat, écartelé entre la fidélité qu’il voue aux Six-Duchés et l’amour qu’il porte au fou. Tout à la fois, il doit affronter Burrich et le poids de ses remords, Umbre qui veut le contraindre à obéir, les Outrîliens manipulés par la Femme pâle, et la puissance effrayante de Tintaglia, la femelle dragon, prête à tout pour ramener au jour l’unique mâle survivant de son espèce.

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Mon avis: 

L’homme noir annonce le début de la fin de ce second cycle de L’assassin royal. On sent qu’on arrive petit à petit vers une forme de conclusion – mais en attendant, le rythme s’accélère et ce tome 12 est probablement le plus haletant de la saga.

Alors que le Fou est parvenu à rejoindre Devoir et ses compagnons, le groupe creuse la glace pour essayer d’apercevoir le dragon, qui, d’après le Vif de plusieurs personnages, n’est effectivement pas mort. Fitz hésite encore: doit-il aider devoir à tuer le dragon pour épouser la narcheska, ou le sauver pour réaliser la prophétie du Fou

La narcheska, justement, va enfin dévoiler ses secrets. Plusieurs tomes qu’on ne la sentait pas, celle-là: enfin, on comprend ce qui motive ses plans et quels sont les enjeux pour elle. On fait aussi la connaissance de deux personnages mystérieux, une Prophète Blanche qui réfute le futur avancé par le Fou et qui fait clairement figure de méchante, et le fameux Homme Noir du titre, qu’on ne fait qu’observer de loin pour le moment. Les deux dragons (Glasfeu et Tintaglia) reprennent une place centrale dans l’intrigue et restent auréolés d’une atmosphère mystique. Quant au Fou, qui avait prédit sa propre mort sur le glacier, on sent que c’est sûrement la fin pour lui et on profite de chacune de ses apparitions – il reste, après tout, un des personnages les plus attachants et complexes de la série.

La séquence durant laquelle Fitz et le Fou se retrouvent coincés dans le glacier m’a fascinée; je m’y voyais totalement, c’était très visuel.

Mon petit regret pour ce tome, c’est l’échange trop bref en Burrich et Fitz; je l’aurais voulu plus long (ils en ont, des choses à se dire…!) mais le passage reste très émouvant. J’ai hâte de découvrir le treizième tôme, qui va clôturer cette deuxième époque.

En résumé: 

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