Adieux et retrouvailles (L’assassin royal, tome 13) – Robin Hobb

Synopsis: 

Sur l’île d’Aslevjal, les principaux protagonistes se retrouvent enfin face à leur destin. La mort moissonne, les énigmes se résolvent, les serments se dénouent. Une fois encore, Fitz affronte de terribles épreuves qui l’emportent au seuil de l’extrême douleur et du renoncement. Impuissant, il doit dire adieu à certains de ses plus vieux amis. Pourra-t-il au moins sauver le Fou, enfoui dans les cachots du palais de glace ? Laissant tous ses compagnons reprendre le bateau, il reste seul sur Aslevjal et finit par découvrir une grotte dont l’occupant n’est autre que le fameux Homme noir, qui se révèle bien différent de ce qu’on croyait. Bouleversante, riche par ses multiples ramifications, ses nombreux personnages tous plus hauts en couleur les uns que les autres, ainsi que par les prolongements qu’elle suscite dans l’esprit de son lecteur, la série de l’Assassin royal s’impose comme un des chefs d’oeuvre de notre temps.

image9 bis

Mon avis: 

Adieux et retrouvailles est le dernier tome de la deuxième époque (ou deuxième cycle) de L’assassin Royal. J’ai enchaîné d’un coup les 7 tomes de ce second cycle, et ça me fait un drôle d’effet de dire au revoir aux personnages à nouveau.

Comme pour la première époque, les tomes montent en puissance au fur et à mesure et sont de plus en plus prenants; et comme pour la première époque, les deux derniers tomes du cycle sont mes préférés. Ce tome 13 mérite bien son titre VF, car il n’est vraiment question presque exclusivement d’adieux (certains personnages disparaissent) et d’autres, que nous n’avions pas vu depuis plusieurs tomes, resurgissent.

Globalement, ce dernier opus m’a fait l’effet d’une vraie douceur dans cette saga par moments très noirs; certains passages (notamment les deux « adieux » principaux) sont poignants / déchirants, mais dans l’ensemble, je trouvais qu’on sentait que l’auteure s’attelait à la rédaction d’une fin la plus heureuse possible pour Fitz, malgré les épreuves et les pertes qu’il a pu subir au fil des années. Tous les personnages qui ont marqué la série se retrouvent, se croisent et se découvrent parfois dans ce tome, et c’est très plaisant à lire: le lecteur est simplement heureux pour Fitz. On sent que l’auteure pensait écrire la vraie fin de sa saga ici, il y a une vraie volonté de clôture – ça me convient très bien, je ne suis pas toujours trop satisfaite des fins ouvertes – et je suis contente de savoir qu’un troisième cycle est disponible.

Mention spéciale à Robin Hobb dont la plume est d’une précision et d’une finesse inaltérable depuis le premier tome. J’apprécie aussi beaucoup le développement de la psychologie de ses personnages, très bien mené et qui sonne toujours juste.

En résumé: 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *