La dame en noir – Susan Hill

Synopsis: 

Angleterre, début du XXe siècle. Par un mois de novembre froid et brumeux, Arthur Kipps, jeune avoué londonien, est dépêché dans le nord du pays pour assister aux funérailles d’Alice Drablow, 87 ans, puis trier ses papiers en vue d’organiser sa succession. À Crythin Gifford, village où Kipps pose ses valises, les habitants lui battent froid dès qu’il prononce le nom de feue Mme Drablow, unique occupante du Manoir des Marais, demeure isolée, battue par les vents et située sur une presqu’île uniquement accessible à marée basse. Lors de l’inhumation, dans une église quasi déserte, Arthur remarque la présence, un peu en retrait, d’une femme tout de noir vêtue, le visage émacié, comme rongée par une terrible maladie. Il l’aperçoit ensuite dans le cimetière, mais elle s’éclipse avant qu’il ait le temps de lui parler… Cette femme en noir, Arthur la verra de nouveau aux abords du manoir, une fois qu’il s’y sera installé pour commencer son travail. Mais se produisent alors nombre de phénomènes mystérieux qui ébranleront le jeune homme et feront vaciller sa raison…
Comme il l’apprendra peu à peu, une malédiction plane sur ces lieux…

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Mon avis: 

Je n’avais jamais entendu parler de ce livre avant la sortie de l’adaptation ciné avec Daniel Radcliffe en 2011. Je n’ai pas (encore?) vu le film, mais j’avais gardé le titre dans un coin de ma tête.. et il est enfin lu.

Concrètement, La dame en noir, ça parle de quoi? C’est l’histoire d’un homme qui, un soir, prend la plume pour nous raconter un évènement qui lui est arrivé des années plus tôt, quand il était jeune notaire à Londres. Il avait été envoyé régler les affaires d’une dame décédée récemment dans un manoir au fin fond de la campagne anglaise, accessible uniquement à marée basse.

A première vue, je pensais qu’il avait été écrit il y a longtemps – la plume de l’auteure s’apparente vraiment à celle d’auteurs anglais classiques, c’est soutenu et au style daté/suranné. Pourtant, le roman date de 1980 (j’étais très surprise quand je m’en suis rendu compte). Il est très court (145 pages en ebook) et se lit vite, malgré la mise en page assez dense.

Il s’agit presque d’un roman d’atmosphère – en tout cas, la plupart des scènes censées faire peur sont nettement plus suggérées que véritablement décrites. Il est question d’une sorte de fantôme (la fameuse dame en noir du titre) et de cris dans les marais autour du manoir, mais c’est à peu près tout. Vraiment, on est dans un texte qui s’apparente en beaucoup de points aux romans gothiques victoriens.

Au niveau de mon appréciation, ça donne quoi? Eh bien, je ne sais pas trop. En fait, j’ai trouvé le récit trop court pour pouvoir véritablement me forger une opinion. Je serais assez curieuse de découvrir le film du coup; le roman a de bons points (l’ambiance, l’intrigue), d’autres moins bons (des longueurs au démarrage, un style démodé), mais je ne peux pas en dire grand chose de plus.

En résumé:

 

2 réflexions au sujet de « La dame en noir – Susan Hill »

  1. Ce roman n’est effectivement pas évident à trouver. 🙂 Je m’étais renseignée un peu dans l’idée de me créer une PAL un peu effrayante pour Halloween prochain mais quand j’ai cherché des infos sur le roman, je suis surtout tombée sur des résumés du film ! ! Du coup, je pensais aussi que le roman avait été écrit il y’a longtemps…peut-être pas au XIXème siècle mais début XXème, peut-être… 😉 Malgré tout, ce que tu en dis donne envie de se lancer aussi… 🙂 Une ambiance gothique et anglaise, une angoisse qui naît chez le lecteur du fait de la suggestion…oui, ça m’a l’air pas mal… ^^ Merci pour cette chronique !

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