Carnet de bord TDM – le Chili #2: l’île de Pâques 📷

• Jour 123 – Dimanche 17 mars – île de Pâques •

Après avoir passé la nuit sur les bancs de l’aéroport de Santiago, nous avions un vol à 9h30 pour l’île de Pâques. Le vol dure 5h, mais avec le décalage horaire, on arrive à midi 30 sur place. L’avion avait un peu de retard mais nous sommes tout de même arrivés tôt; à peine sortis de l’avion, nous avons fait la queue pour acheter nos pass de visiteurs (l’île entière est une sorte de parc national, et il faut présenter le pass pour entrer sur chaque site).

Nous avons été récupérés par un minivan du camping qui nous a fait un petit tour du centre-ville d’Hanga Roa avant d’arriver – notamment en nous montrant un spot « où vous pourrez avoir du wifi gratuit »… (euh, il n’y a pas de wifi au camping…!?).

Au camping, les tentes font face à la mer, les douches et toilettes sont séparés pour les hommes et les femmes, et il y a une grande cuisine commune où chaque tente dispose d’un placard qui ferme à clef. L’eau chaude est disponible le matin de 7h à 10h et le soir de 19h à 22h.

Nous avons posé nos affaires puis sommes retournés en ville acheter des produits frais (nous avions des conserves et des produits secs d’avance mais rien d’autre). Une fois de retour, nous nous sommes reposés (n’ayant pour ainsi dire pas dormi la nuit précédente à l’aéroport), puis, dès que ma montre a affiché 19h, j’ai su que l’eau chaude était disponible dans les douches et je suis partie me laver (mais en fait je n’ai eu que de l’eau froide…), puis nous nous sommes préparé à manger avec des restes en prévision du lendemain midi.

Ne voyant pas le soleil se coucher, Seb a fini par capter que nous n’avions pas remonter l’heure sur nos montres et que nous avions en fait deux heures d’avance…! Ce qui expliquait l’eau froide dans les douches et le peu de monde à la cuisine (forcément, à 17h30…). De toute façon, nous n’avons pas fait long feu ce soir-là 😅

• Jour 124 – Lundi 18 mars – île de Pâques •

Premier jour plein sur l’île, c’était notre journée « mise en jambe ».

Nous avions repéré 3 tours différents à faire: un petit à proximité du camping (le volcan Rano Kau et le site d’Orongo, sur la pointe sud de l’île), un grand tour (jusqu’au nord de l’île) et un tour intermédiaire. Nous avions prévu de faire le petit tour le premier jour, à pied, puis de louer des vélos pour faire le grand tour le 2ème jour et le moyen tour le 3ème jour.

Ce lundi donc, nous sommes partis vers 10h30 à pied, en direction de Rano Kau et d’Orongo. La route des voitures fait un gros détour pour contourner l’aéroport, mais à pied, on peut couper par un chemin de randonnée qui monte à l’assaut du volcan. Les vues sont très chouettes et la balade mérite le détour – nous avons été étonnés d’y croiser si peu de monde (seulement trois autres personnes sur notre heure de montée, un autre couple et une dame seule). Nous avons été suivis de près par deux chiens (un blanc et un roux) sur la quasi totalité du trajet, c’était rigolo 🙂 (comme dans beaucoup d’autres endroits que nous avons visités jusqu’ici, il y a beaucoup de chiens errants sur l’île de Pâques).

Arrivés au sommet du volcan, nous avons essuyé une rapide averse mais nous avons tout de même continué la balade jusqu’au bout, à Orongo. Le site d’Orongo est un petit village situé sur la crête du volcan, entre le cratère et la falaise qui surplombe l’océan. La situation en elle-même est impressionnante, mais l’endroit a en plus une grande signification, puisque c’est de là que partaient les participants de la compétition de l’homme-oiseau.

Un Moai était présent au village, mais il a été envoyé au British Museum à la fin du XIXème siècle, et c’est l’un des rares Moais de l’île a avoir quitté le territoire. Ce jour-là, pas de Moai en vue pour nous donc, mais une balade splendide qui, a elle seule, mérite de faire le détour par l’île.

Total de la promenade: 15km en 6h, à flanc de volcan, avec une pause lunch, la visite d’Orongo et de nombreux arrêts photos 🙂

Après ça, nous avons fait un nouveau stop «courses » et sommes passés par le spot de wifi gratuit indiqué par notre chauffeur la veille. Malheureusement, ça n’a pas fonctionné pour moi (impossible de me connecter..), mais Seb a pu prévenir nos proches que nous étions bien arrivés. Nous sommes rapidement rentrés au camping. Nous avons préparé des sandwichs pour notre longue balade à vélo prévue pour le lendemain, et avons dîné.

Jour 125 – Mardi 19 mars – île de Pâques •

Notre plus grosse journée prévue sur l’île, avec une longue promenade à vélo pour découvrir les principaux spots (notamment Rano Raraku, Tongariki et Anakena).

Nous sommes partis du camping vers 8h55 (dans l’idée nous serions bien partis plus tôt, mais l’agence de location de vélo et la laverie où nous prévoyions de passer avant n’ouvraient qu’à 9h…). Nous avons fait un premier stop rapide à la laverie donc (qui était très chère: 13€ pour laver et sécher les vêtements..) et sommes partis vers l’agence de location.

Les vélos sont loués par tranches de 8h ou 24h. Nous avions prévu de les utiliser toute la journée et le lendemain jusque dans l’après-midi, donc nous voulions un forfait 24h + 8h, ce qui nous amenait en théorie à 40 000 pesos chiliens pour deux (12 000 par vélo pour 24h, 8 000 pour 8h). On a eu un super tarif car le mec de l’agence ne nous a facturé que 24 000, sans nous dire pourquoi… on a donc gagné 16 000 pesos 🙂 (vu le budget sur l’île, on a pas craché dessus!).

Après un rapide essai des vélo, nous avons décollé à 9h40 pour notre première destination: Vinapu. Dès le début, j’ai senti que j’allais galérer toute la journée sur le vélo: ce n’est vraiment pas mon sport (nous n’avons loué ça que parce que nous n’avions pas les moyens de louer une voiture ou de booker une excursion avec guide). L’île est volcanique et très vallonée, le terrain n’est absolument pas plat et n’est qu’une succession de montées et de descentes. Ce n’est vraiment pas évident, et nous avions déjà fait 15km à pied à flanc de volcan la veille, donc nos jambes n’étaient pas franchement reposées…

Bref, le site de Vinapu, juste derrière l’aéroport: assez décevant en fait. On distingue de vagues ruines et un moai décapité dont il ne reste pas grand chose, mais c’est à peu près tout. Sans guide, nous avons regretté d’avoir fait le détour – c’est sûrement plus intéressant avec quelqu’un qui peut vous expliquer l’histoire du lieu.

Nous avons réenfourché nos vélos jusqu’au second spot, décevant lui aussi (encore une fois sans guide, c’est sûrement nettement plus intéressant avec): Vaihu. Un petit village-musée avec des sortes de maisons-témoins pour montrer aux touristes dans quoi pouvaient habiter les anciens insulaires. Toujours pas de « vrai » Moai à l’horizon (nous n’en avions pas vu la veille et celui de Vinapu ne comptait pas vraiment..), nous commencions à nous demander s’il y en avait vraiment sur l’île 😅

Pour le moment la balade était un poil décevante au niveau des sites où nous nous arrêtions, mais il faut avouer qu’au niveau des paysages par contre, ça vaut le coup, c’est vraiment superbe. Ça doit être hyper agréable en scooter (à vélo, je ne vous cache pas qu’on a vraiment eu du mal, surtout que sur toute la première moitié du circuit, nous avions le vent contre nous, et entre ça, les mini-averses de la matinée et les nombreuses montées, c’était très pénible).

Le troisième stop a été celui de l’ahu Akahanga, toujours sur la côte. On y voyait un Moai face contre terre (il y en a d’ailleurs pas mal le long des routes, protégés par des petites barrières de bois), et d’autres qui avaient dû être alignés mais qui étaient désormais effondrés par terre – toujours pas de « vrai » Moai (debout et bien conservé j’entends).

Aprés un arrêt « crème solaire » (il était désormais midi et le soleil tapait à nouveau, après les averses et le temps couvert du matin), nous nous sommes remis en route. Nous avons mis une heure pour rallier le point suivant, un des plus importants de notre séjour sur l’île: la carrière de Rano Raraku. C’est l’endroit où étaient taillés les Moais avant d’être dispatchés sur l’île. Il en reste encore beaucoup sur place, et c’est là qu’on en a vu la plus grande concentration – enfin, ils étaient là, ces Moais…! Le site a une atmosphère particulière et vraiment impressionnante. Pas de bol pour nous, la plus grosse averse de la journée est tombée pile quand nous y étions, pendant notre visite du site, donc nous n’avons pas traîné. D’en haut, on peut voir un des autres spots trés connu de l’île, qu’on voit sur pratiquement toutes les photos: le site de Tongariki (15 Moais alignés).

Aprés avoir mangé nos sandwichs et fait un tour aux toilettes (c’est le seul endroit de tout le circuit où il y en avait), nous nous sommes remis en route vers 14h15, pour Tongariki justement. Nous avons eu de la chance, car il n’y avait pas grand monde quand nous y étions (d’ailleurs, de façon générale, on sent que l’île est épargnée par le tourisme de masse: ils vivent du tourisme, il y a du monde, mais on reste trés loin des grosses foules qu’on a pu voir dans d’autres pays, et tant mieux!). Encore une fois, il y a une ambiance vraiment particulière et mystique sur le site, c’est vraiment une île qu’il faut visiter.

Nous avons continué notre route jusqu’à la côté nord de l’île (nous étions jusque là sur la côte sud) – au début, il y a une longue montée que nous avons faite à pied à côté des vélos: nous n’avions vraiment plus de forces, et n’étions même pas encore à la moitié du tour…

Il faut aussi préciser que les selles des vélos sont tout sauf confortables et que rouler pendant des heures donne très vite très mal aux fesses – en tout cas pour moi. À la fin de la journée, c’est simple, j’avais du mal à m’asseoir, j’avais l’impression d’avoir des ampoules sous les fesses, je ne tenais pratiquement plus sur la selle…

J’en profite pour noter ici que nous pensions croiser d’autres cyclistes pendant la journée, mais nous en avons eu pour nos frais. Comme la montée de Rano Kau la veille, pendant laquelle nous n’avions croisé que 3 autres marcheurs sur le chemin de randonnée (les autres touristes étant tous en 4×4 ou minivans, soit de location soit en excursions avec des guides), nous n’avons vu sur l’intégralité de la journée que deux autres couples en vélo, un couple du même âge que nous et un autre beaucoup plus âgé – et les deux étaient visiblement en bien meilleure forme, puisqu’ils nous ont tous allègrement dépassés 😅 (pourtant je suis persuadée que peu de gens nous auraient suivis sur cette promenade, ce n’était vraiment pas simple: je crois que nous avons vraiment présumé de nos capacités sur ce coup-là, même après 4 mois à crapahuter partout) – cela dit, nous les avons tous revus à un moment donné, au fil des arrêts successifs. Le vélo n’est vraiment pas le moyen le plus répandu pour visiter l’île, dont nous avons sous-estimé la taille. Nous n’avions pas les moyens de louer autre chose, mais un véhicule à moteur est sûrement nettement plus confortable. Et les excursions ont l’avantage d’avoir des guides qui vous expliquent l’histoire des sites que vous visitez, même si du coup vous n’êtes pas livres de vos mouvements… à voir ce qui est le mieux. A vélo, c’est peu cher, mais c’est dur et nous n’avons pas de guide. En voiture / scooter, c’est plus confortable, mais plus cher, et toujours pas de guide, mais vous êtes libres de votre emploi du temps. En excursion, c’est confortable et il y a un guide, mais vous n’êtes pas libres et vous êtes en groupe (je ne suis pas fan).

Bref, notre tour continuait. Nous avons sauté un arrêt prévu (les pétroglyphes de Papa Vaka) et avons passé vraiment rapidement le suivant également (Ahu Te Piro Kura) car il fallait descendre depuis la route jusqu’au bord de l’eau et à ce moment-là, nous n’avions vraiment plus la force de remonter ensuite.

Nous avons donc vite poussé jusqu’au dernier stop prévu de la journée: la plage d’Anakena et l’Ahu Nau Nau, un groupe de 5 Moais dos à l’océan (ils le sont tous d’ailleurs), la plage où sont à priori arrivés les tous premiers habitants de l’île. L’endroit est enchanteur, entre le sable, les palmiers et les Moais, c’est superbe! J’ai fait le tour en allant tremper mes pieds dans l’eau mais Seb n’en pouvait plus et il est resté près des Moais – il pensait qu’il y avait encore un arrêt ensuite et n’a donc pas trop profité, alors que c’était bien le dernier…

Nous nous sommes remis en route vers 16h30, direction Hanga Roa en coupant à travers l’île (alors que nous étions venus en passant par les côtes). Le début du trajet a été dur (uniquement des montées..) et nous sommes descendus des vélos pour les faire à pied. Nous pensions mettre des heures à effectuer le retour à ce rythme… quand soudain, un pick-up a ralenti et s’est arrêté à côté de nous: ils ont vu qu’on galérait, et ils nous ont gentiment proposé de monter dans le pick-up avec les vélos pour nous avancer de plusieurs kilomètres! Ils sont vraiment arrivés à point nommé et nous ne nous sommes pas fait prier. Nous avons bien dû faire 10km dans le pick up en profitant de cette avancée tombée du ciel 😅

Ils nous ont lâchés à environ 5km d’Hanga Roa, et toute la fin de la route n’était plus qu’une gigantesque descente – le rêve 😀

Nous nous sommes (encore) arrêtés pour acheter à manger avant de rentrer nous poser.

Total du jour: 50km en 9 heures, essentiellement à vélo mais aussi à pied, contre le vent, sous la pluie et sous un soleil tapant – je me suis retrouvée brûlée de partout, avec des coups de soleil comme j’en ai rarement eu (alors que je me suis tartinée de crème solaire 50 plusieurs fois et que le temps a été essentiellement couvert..)

• Jour 126 – Mercredi 20 mars – île de Pâques

Le tour du jour étant plus court que celui de la veille, nous sommes partis une heure plus tard, à 10h.

Premier arrêt: le spot de Moais au nord d’Hanga Roa. On y trouve 3 Ahus: Ahu Vai Uri, Ahu Tahai et Ahu Ko Te Riku. L’endroit est prisé pour les couchers de soleil et effectivement, ça semble bien s’y prêter 🙂

Nous avons ensuite repris les vélos pour rejoindre la route qui mène à l’Ahu Akivi. Je ne vous cache pas qu’encore une fois, nous avions tellement mal aux fesses que nous avons fait une partie du trajet (surtout les montées) à pied: nous pouvions à peine nous asseoir sur les selles des vélos. Nous sommes arrivés à Ahu Akivi vers 11h30. Nous avons profité du site puis avons pris le chemin de randonnée qui part du parking pour faire une balade à pied sur le Maunga Tere Vaka Trail.

Nous ne savions pas trop dans quoi nous nous engagions avec ce trail – et heureusement quelque part, car par sûr que nous y serions allés sinon. C’est une montée constante pensant 1h30 et, sans être raide ou casse-gueule, quand vous avez déjà fait 65km en vélo et à pied les deux jours précédents et que vous avez déjà mal partout, vous n’avez pas forcément la force ou l’envie d’escalader une nouvelle montagne.

Bon. On l’a fait. Nous avons grimpé jusqu’à un autre cratère (nettement moins impressionnant que Rano Kau) et il s’est mis à pleuvoir des trombes d’eau quand nous sommes arrivés en haut (on a eu un peu la poisse avec la pluie pendant le séjour), donc nous ne nous sommes pas éternisés et sommes redescendus. Nous avons déjeuné sur le parking entre 13h50 et 14h15, puis sommes repartis vers Hanga Roa, où nous sommes arrivés (à bout de forces) à 15h.

Total de la promade: 28km en 5 heures, à vélo et en marchant.

Nous nous sommes posés un peu au camping (tri des photos dans la salle commune pour moi), et sommes repartis à 18h pour rendre les vélos. En chemin, nous nous sommes arrêtés à un resto de sushis que j’avais vu conseillé sur internet – au début nous ne pensions pas aller au resto du séjour car trop cher, mais là nous pensions l’avoir bien mérité après ces 3 jours intensifs 😅 et les sushis se sont avérés bons, originaux et pas trop chers (30€ pour 50 pièces et un ramen). Ça nous a fait du bien, et nous a permis de terminer le séjour à l’île de Pâques sur une bonne note!

Sur la route du retour vers le camping, nous avons croisé le couple âgé que nous avions vu la veille faire du vélo et qui roulaient nettement plus vite que nous, nous leur avons parlé un peu. La dame était américaine et le monsieur sud-africain. Ils nous ont expliqué que chez eux, beaucoup de jeunes partaient en Chine donner des cours d’anglais (nous n’avons pas dû tomber sur leurs élèves, vu que personne ne parlair un mot d’anglais quand nous étions là-bas 😅).

• Jour 127 – Jeudi 21 mars – île de Pâques

Journée « retour », le début d’un long trajet vers les chutes d’Iguazu en Argentine.

Première étape: le vol Île de Pâques – Santiago, arrivée 21h30. Nous avions prévu de redormir à l’aéroport, puisque nous avions un second vol tôt le lendemain matin, le 22, pour Buenos Aires. Ensuite, il fallait prendre un bus pour le centre ville, marcher 2km pour rejoindre un autre arrêt de bus, et prendre un bus de nuit (arrivée prévue le 23 donc) à Iguazu. Long trajet en perspective…

Nous avons rendu la tente à 10h30 au camping, mangé un genre de brunch vers 11h30, et pris l’avion à 14h30.

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L’île de Pâques, c’est un endroit qui vous tente?

 

4 réflexions au sujet de « Carnet de bord TDM – le Chili #2: l’île de Pâques 📷 »

  1. Rho tes photos sont juste canons ! (Tu utilises un filtre polarisant ? Je débute en photo et je me demande si ça en vaut la peine ^^). Ce genre de paysage me plait beaucoup.
    Vous méritez une médaille pour tous ces trajets en vélo, j’avais mal pour vous rien qu’à lire 😀

    • mdr! merci pour la médaille 😀 et pour les photos! non je n’utilise pas de filtre – je suis très très nulle en technique, je n’ai pas de matériel particulier (à part l’appareil et un deuxième objectif), et je ne fais aucun réglage particulier sur l’appareil à vrai dire…
      j’ai déjà lu énormément sur le sujet pourtant (la photo, les réglages, ouverture iso toussa, mais ça ne rentre pas, ça m’évoque mes cours de physique au lycée et j’avais horreur de ça… pourtant il faudrait vraiment que je me perfectionne et que je sache maîtriser les possibilités de mon appareil, mais pour le moment c’est pas ça du tout ^^’)

      • Aucun réglage particulier ? On ne dirait pas en tout cas, tes photos sont toujours canons. J’essaye de m’y mettre un peu aussi, ouverture et vitesse, j’ai compris. Mais les ISO je ne pige rien du tout 😀

        • non vraiment, aucun réglage, je shoote tout en mode auto sans flash ^^’ j’ai un peu honte mais bon… en tout cas merci, ça me fait plaisir que tu les trouves bien malgré tout! moi je vois seulement ce qui ne va pas lol
          en fait je comprends la théorie iso ouverture vitesse toussa… mais je suis incapable de mettre en pratique avec le boitier! mon cerveau ne veut pas terminer le travail lol

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