Le destin de l’assassin (l’assassin royal, tome 19) – Robin Hobb

Synopsis: 

Lorsque les Quatre et leurs Serviteurs s’attaquent à Flétribois et enlèvent la fille de Fitz, ils mettent en branle des forces impossibles à arrêter.  L’ancien assassin royal, croyant Abeille disparue à jamais, se lance à l’assaut de leur citadelle, accompagné du Fou. De Kelsingra au fleuve du désert des Pluies en passant par les îles Pirates, le Prophète blanc et son Catalyseur sont prêts à tous les sacrifices pour mener à bien leur vengeance.  Abeille, quant à elle, est en vie et refuse le sort que ses ravisseurs lui réservent. Si elle a espéré leur échapper et retrouver les siens, elle décide finalement de les anéantir, quitte à les accompagner dans leur ruine.  Les Blancs ont accès à des rêves prémonitoires, certes, mais rien ne les avait préparés aux Loinvoyant. Car l’instinct de survie sans faille de cette famille n’a d’égal que sa capacité de destruction dans le détail.

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Mon avis: 

Ultime tome de la longue et géniale saga L’assassin Royal, Le destin de l’assassin vient conclure de façon très satisfaisante le troisième cycle de la série, même si quelques points m’ont chagrinée.

La quête de Fitz pour retrouver Abeille et venger le Fou s’achève ici, puisqu’on atteint – enfin – Clerres. Nous découvrons l’endroit par le point de vue d’Abeille, captive, puis par Fitz et Cie, venus la sortir de là. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça ne donne pas envie d’aller y passer des vacances. Le fonctionnement de leur société fait froid dans le dos.

Abeille continue de se révéler petit à petit et devient un vrai personnage badass (malgré son très jeune âge, qu’on oublie totalement). J’ai beaucoup aimé ses passages dans ce dernier opus. Quant à son « équipe de sauvetage », qui s’est beaucoup étoffée, on prend plaisir à la suivre également, tout en redoutant d’arriver au bout – parce qu’on sait que cette fois, c’est la fin, et qu’au bout de 19 tomes, on a pas envie de les quitter, ces personnages.

Ce qui m’a un peu chagrinée ici, c’est, comme dans le précédent, des passages trop longs autour des protagonistes issus des autres sagas de l’auteure (sans intérêt pour moi), et surtout une fin que je n’ai pas trouvée complètement à la hauteur. Le tome 6 (qui sonnait la fin du premier cycle) et le treizième (fin de la deuxième époque) m’avaient fait bien meilleure impression à ce niveau – il y avait une vraie clôture satisfaisante. Dans Le destin de l’assassin, la conclusion pour Fitz m’a parue un peu attendue, mais tout à la fois triste et inaboutie. On n’obtient pas suffisamment d’infos sur ce qui arrive par la suite à tous les autres personnages auxquels on s’est attachés, et ça laisse des points en suspend.

Je suis donc un peu déçue par ce « grand final » que j’espérais meilleur, même si l’ensemble du livre reste très bon et la saga dans son ensemble un vrai must read en fantasy.

En résumé:

Une réflexion au sujet de « Le destin de l’assassin (l’assassin royal, tome 19) – Robin Hobb »

  1. J’ai beaucoup aimé cette fin pour ma part, ça m’a brisé le cœur ! (Spécialement la partie avec Kettricken)
    J’aime beaucoup également avoir les personnages des autres séries, le monde créé par Robin Hobb est tellement vaste et dense… Ca me donne envie de tout me refaire tiens 😀

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