Le retour de l’assassin (L’assassin royal, tome 17) – Robin Hobb

Synopsis: 

Affaibli par le poids des années, FitzChevalerie cherche un moyen de secourir la dernière personne qui semble avoir encore besoin de lui en ce monde. Malgré l’envie du Fou d’aider son vieil ami à poursuivre les ravisseurs d’Abeille, son état de santé lui interdit tout nouveau danger. Et aujourd’hui connu de tous à la cour, le noble lignage de Fitz ne lui permet plus la liberté dont il jouissait autrefois. En dépit de ces difficultés, il lui faudra se conformer aux ordres du roi ou subir les conséquences de ses actes pour mener à bien sa mission, qui sera peut-être la dernière… Partagé entre tristesse, haine et faiblesse, Fitz doit à nouveau emprunter les piliers d’Art et rattraper coûte que coûte Dwalia et ses sbires. Aura-t-il la force de recouvrer ses anciens talents d’assassin, d’accomplir sa quête, pour son vieil ami et sa fille ?

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Mon avis: 

Ça n’étonnera personne: encore un tome excellent, pour une saga d’exception qui s’améliore au fil des époques.

Maintenant que Fitz a conscience de ce qui est arrivé à sa fille, sa vengeance se prépare. En fait, la quasi totalité du tome pourrait s’apparenter à des préparatifs. L’idée est double: sauver Abeille et Evite, et venger le Fou, puisque ceux qui ont enlevé les deux filles sont les mêmes qui ont torturé le Fou.

Fitz passe donc une bonne partie du tome à remettre ses affaires en ordre (il n’est pas sur de revenir), à réaffûter ses talents d’assassin, à collecter des informations sur le trajet à parcourir, et à tenir compagnie au Fou. Lors d’un passage vers le milieu du livre, tout s’accélère et on ne peut s’empêcher de frisonner à la lecture de certaines scènes – il y avait longtemps que nous n’avions pas perçu réellement ce dont Fitz est capable en temps qu’assassin.

Comme dans le tome précédent, on passe de fréquents moments avec les personnages clés de la vie de Fitz (Kettricken, Umbre, Devoir…) et on sent l’esprit de famille qui règne désormais au sein du clan Loinvoyant. On ressent aussi avec force l’absence d’Oeil de Nuit, à la fois par les sortes de réminiscences de lui que ressent Abeille (qu’elle appelle Père Loup) et aussi par l’incapacité de Fitz à se lier à un nouvel animal, malgré les possibilités qu’il a (avec une corneille et une jument, toutes deux attachantes et qu’on a peine à voir rejetées).

Bien évidemment, j’ai à nouveau enchaîné directement avec le tome suivant, l’avant-dernier du cycle (et de la saga)!. Vraiment, si vous ne connaissez pas cette série, je ne peux que rejoindre les hordes de lecteurs qui la portent aux nues depuis des années et vous encourager à la découvrir sans attendre

En résumé:

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