A reaper at the gates (Une braise sous la cendre, tome 3) – Sabaa Tahir

Synopsis: 

Helene Aquilla, la Pie de sang, est assaillie de toute part, elle doit protéger les habitants de l’Empire contre les forces du mal et déjouer les plans de la Commandante. Au même moment, à l’est, Laia cherche à éliminer le terrible Semeur de Nuit et reçoit des menaces inattendues de la part de ses alliés. Quant à Elias Veturius, quelque part entre le monde des morts et celui des vivants, il rejoint les Attrapeurs d’Âmes, sacrifiant sa liberté et son humanité. Au sein de l’Empire et au-delà, la guerre est imminente…

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Mon avis: 

Deux ans après avoir adoré le tome 1, et un an après la lecture du tome 2, j’ai enfin mis la main sur le tome 3 de Une braise sous la cendre. Il a fait sensation il y a quelques mois, lorsque la couverture a été révélée au public, puisqu’ils ont totalement modifié la charte graphique, selon le souhait de l’auteur. Ca tranche avec les deux premiers et c’est vrai qu’en tant que lectrice, j’aime quand il y a une continuité dans les tomes d’une même saga à ce niveau. Je préférais nettement les premières et d’ailleurs, et pour l’illustration de cet article, j’ai pris une version de la couverture peu connue qui me parait être le meilleur compromis ^^’

Bon, sinon, A reaper at the gates (lu en français sous le titre Le prix du sang), ça donne quoi? pour être très honnête, je suis hyper mitigée, mais pas à cause du livre, à cause de moi. J’aurais dû relire les premiers avant d’attaquer ce troisième opus car j’ai des souvenirs généraux du premier mais absolument rien ne me vient quand je pense au tome 2, ce qui m’a posé de réels soucis à la lecture ici: impossible de me retrouver dans les situations et les personnages secondaires. Je n’avais tout simplement aucun souvenir de ce qui était arrivé dans A torch against the night, et j’ai donc eu un mal fou à rentrer dans l’histoire ici. Je n’ai jamais vraiment réussi, d’ailleurs, et ça a forcément impacté mon ressenti, qui aurait (je pense) été nettement meilleur si j’avais relu les autres avant, puisque là, j’ai passé des heures à essayer de comprendre ce que je lisais.

Bon, sinon, A reaper at the gates, ça parle de quoi? On retrouve les trois narrateurs habituels qui s’alternent: Hélène, devenue Pie de Sang, la seconde de l’Empereur Marcus, à la tête des armées Martiales, dont la soeur est mariée à Marcus qui la menace constamment; Elias, qui est désormais Attrapeur d’Ames (qui doit guider les fantômes après leur trépas), et qui ne parvient pas à oublier Laia; et enfin, Laia, qui est parvenue avec l’aide d’Elias à sauver son frère de la prison de Kauf, qui tente de vaincre le Semeur de Nuit avec un nouvel allié, l’Apiculteur.

En dehors de mes soucis de mémoire, j’avoue avoir nettement préféré les passages de Laia et d’Hélène que ceux d’Elias, dont j’ai du mal à percevoir l’importance (en tout cas pendant 90% du roman). Laia et Hélène ont des rôles plus politiques, avec des enjeux, des complots, c’est plus simple de s’identifier à elles. Je ne vois pas du tout vers où nous emmène l’auteure pour le tome 4 et je le lirai sans aucun doute (en espérant qu’il sorte rapidement et que je n’aie pas tout oublié d’ici là…).

En résumé: 

2 réflexions au sujet de « A reaper at the gates (Une braise sous la cendre, tome 3) – Sabaa Tahir »

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