Sous surveillance (L’élite, tome 2) – Joelle Charbonneau

Synopsis: 

Cia a survécu au Test. Elle est officiellement reçue à l’université qui forme l’élite du pays. Mais elle découvre l’enregistrement qu’elle avait fait à la fin du test, dans lequel elle racontait son expérience. Elle a du mal à croire ce qu’elle entend, surtout les doutes à propos de l’intégrité de Tomas, son petit ami. A l’université, elle intègre l’unité de sciences politiques mais elle est surveillée de près par la direction de l’université. Désormais Cia va devoir faire face à des menaces bien plus subtiles. Bien plus vicieuses. Et surtout à la plus grande d’entre elles : le doute.

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Mon avis: 

Comme pour Angelfall, j’avais lu le premier tome de L’élite en 2014 – ça fait donc un petit moment 🙂 J’avais souvenir d’un récit sympa mais très fade. J’avais un peu peur de ne pas réussir à rentrer dans le texte, mais finalement, comme l’héroïne elle-même n’a pas de souvenirs des éléments du tome 1, on ne fait référence qu’aux grandes lignes et du coup, je n’ai vraiment pas eu de soucis pour entrer dedans 🙂

Nous retrouvons Cia, qui a réussi le Test du tome 1 pour entrer à l’Université. Les sélections continuent, et tous les jeunes dans le même cas qu’elle passent un examen écrit qui va déterminer dans quelle filiale ils vont étudier ensuite. Et une fois cette examen passé, chaque section organise une espèce de bizutage. C’est donc une succession d’épreuves que doit affronter Cia depuis le début du tome 1, et toutes ne terminent pas bien pour tout le monde. Les dirigeants de l’Université sont propres sur eux mais leurs desseins et leurs méthodes s’avèrent rapidement n’être pas aussi imaculés que ce qu’ils veulent bien laisser paraître (ce qu’on avait déjà intégré dans le tome 1, de toute façon).

Exactement comme pour le tome 1, Sous surveillance ne casse pas trois pattes à un canard, c’est de la dystopie YA archi classique qui coche tous les items du cahier des charges du genre. Ca ne révolutionne pas cette mode (qui tend tout de même à s’essoufler) mais je trouve intéressant que l’enjeu soit ici vraiment centré sur l’éducation (universitaire) et la maîtrise de son accès par les dirigeants. D’un côté, c’est intéressant socialement; de l’autre, le raisonnement parait un peu bancal, et c’est là qu’on sent vraiment qu’on est dans de la dystopie jeunesse – je trouve que le fond de l’intrigue n’est pas assez construit et ne se tient pas complètement.

Pourtant, comme beaucoup de textes de ce genre, Sous surveillance se lit très facilement, l’enchaînement des épreuves que vit l’héroïne est clairement porteur d’un aspect efficace et page turner, et peut amener comme je le disais les plus jeunes à une forme de réflexion politico-sociale. Pas la meilleure saga du genre, mais pas la moins bonne non plus, globalement ça permet de passer un bon moment sans prise de tête 🙂 

En résumé: 

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