Néphilim, intégrale, tome 2 (L’éveil) – Fabien Clavel

Synopsis: 

À Rome, Leonidas, alchimiste et prêtre, est confronté à la disparition de jeunes séminaristes. Le Vatican le charge de l’enquête mais la venue de Keszhiv, superbe peintre à la peau d’ébène, n’est-il pas le signe que des forces souterraines et puissantes menacent de se réveiller ?

Dans les brouillards de Londres, l’heure du rassemblement a sonné, chacun des Immortels se dirige vers l’ancienne cité. La jeune Ar-Kaïm Nej tente de se faire une place au sein de l’Hepta mais ses membres restent méfiants et les dissensions internes mettent en péril leur alliance. Pourtant, la fin de leur quête est proche, ils possèdent enfin l’artefact de Lathil capable de guérir Alvó. Leurs ennemis héréditaires les Rose-Croix sentent que de grands bouleversements se préparent et n’ont jamais été aussi acharnés à leur traque.

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Mon avis: 

Trois ans après ma lecture de la première intégrale de cette saga, je la termine enfin, et malheureusement, je ne suis pas convaincue. J’avais apprécié la première, sans être totalement embarquée, et là, si la première partie (correspondant au troisième tome) a encore réussi à m’intéresser à minima, j’ai complètement décroché en partie 2, pourtant censée être en quelque sorte la conclusion en apothéose de la série 🙁

Déjà, comme très souvent lorsque je lis une suite de saga démarrée il y a longtemps, je ne me rappelais pas de grand chose, et ça n’aide pas. (Pourtant, j’étais partie relire ma chronique du premier pour me remettre dans le bain, mais visiblement c’était loin de suffire). Le tome 3 (le début de cette intégrale en fait) entame pourtant une histoire distincte des deux premiers, puisque dans chacun des trois premiers on découvre des personnages différents, qui se retrouvent dans le dernier. Du coup, au niveau des personnages, ça allait (puisque c’étaient des nouveaux personnages), mais le contexte général et le vocabulaire m’échappaient un peu. Et quand tout le monde se rejoint dans le tome 4 / la seconde partie, j’étais perdue…

J’ai trouvé la première partie assez prenante quoique je lui reproche ce que je reprochais déjà à la première intégrale, une espèce de distance que met l’auteur avec sa narration (est-ce parce qu’il s’agit d’un jeu de rôle à la base? je ne sais pas). En tout cas, j’ai vraiment eu l’impression (dans ce volume et le précédent) d’avoir une vraie distance avec les personnages. Bon, en tout cas, dans la première partie qui fait 160 pages, on suit Leonidas et Keszhiv, deux nouveaux Néphilim, l’un prêtre, l’autre peintre, qui enquêtent sur la disparition mystérieuse à Rome de trois séminaristes. J’ai apprécié le côté policier qui est ajouté à cette partie de la série. Ensuite, vraiment, la deuxième partie m’a laissée de marbre. Je m’attendais à un final explosif et finalement je suis restée totalement spectatrice et j’avais hâte que ça se termine… je ne sais pas si c’est le livre qui est en cause ou si c’est moi qui l’ai lu à un mauvais moment.

En tout cas, de façon générale, je trouve que la saga a de bonnes idées sur le fond (l’intrigue) mais que la forme n’est pas ce qui me convient (style). 

En résumé: 

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