La part des flammes – Gaëlle Nohant

Synopsis: 

 Paris, 1897. Toutes les femmes de l’aristocratie se pressent au Bazar de la Charité, événement mondain des plus courus. Parmi elles, deux femmes peu habituées à cet univers, Violaine de Raezal, rejetée par ses pairs depuis la mort de son mari, et la jeune Constance d’Estingel, indifférente aux conventions sociales. Quand le bazar prend feu et que le piège des flammes se referme, la tragédie fait basculer leur destin.

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Mon avis: 

La part des flammes m’a été prêté par une amie (qui m’a d’ailleurs prêté 6 autres livres dont je n’avais jamais entendu parler avant ^^) et comme j’avais déjà entendu un peu parler de l’incendie de Bazar de la Charité et que l’époque à laquelle se passe le livre m’intéresse, je ne l’ai pas laissé très longtemps dans ma PAL ^^

Je dois avouer que j’ai eu un peu de mal au début car je mélangeais un peu les personnages, ça m’a empêchée de rentrer rapidement dans l’histoire. Passées les 100 premières pages par contre, j’ai été happée par l’incendie et ses conséquences. Dans La part des flammes, nous suivons essentiellement 2 femmes, Constance et Violaine, et quelques personnages satellites. Constance est une jeune femme de la bonne société qui ne s’entend pas avec ses parents; alors qu’elle était fiancée, elle décide de rompre avec son prétendant, Lazslo, qui ne comprend pas cette décision. Violaine, de son côté, est une comtesse d’une trentaine d’année, dont le mari est décédé récemment, et qui souffre d’une mauvaise réputation (on ne sait pas trop pourquoi au départ). Toutes les deux se retrouvent au comptoir de Sophie d’Alençon (personnage historique réel, la soeur de l’impératrice Sissi), au fameux Bazar de la Charité, quand l’incendie se déclare.

Le livre permet à la fois de retracer les circonstances de cet évènement oublié des mémoires, et ses conséquences, mais également de dresser un portrait de la haute soéciété de l’époque, ainsi que sur les soins prodigués aux personnes souffrant de maladies mentales. D’un point de vue historique, c’est très bon, on sent tout le travail que l’auteur a effectué derrière. Niveau écriture par contre, je suis un poil déçue, je trouve l’ensemble assez plat, le moment le plus fort du livre étant logiquement celui de l’incendie. Je n’ai pas non plus trop compris le passé ou les motivations de Violaine et de Constance. Ca ne m’a pas du tout empêchée de passer un bon moment de lecture, mais ça l’exclut clairement des coups de coeur.

En résumé: 

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