La librairie de l’île (L’histoire épatante de M. Fikry et autres trésors) – Gabrielle Zevin

Synopsis: 

A.J. Fikry est libraire sur une petite île du Massachusetts, Alice Island. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il traverse une mauvaise passe. Il a perdu sa femme dans un terrible accident de la route; son commerce La Librairie de l’île enregistre ses pires résultats depuis sa création et il vient de se faire dérober une édition originale des poèmes d’Edgar Allan Poe. A.J. s’isole au milieu des épreuves et programmes de publication qu’il n’ouvre même plus, et cède aux sirènes de l’alcool, à leur promesse de repos et d’oubli. Jusqu’au soir où il découvre un couffin dans sa librairie. Un bébé que sa mère a abandonné là avec un mot : « Je tiens à ce qu’elle grandisse entourée de livres et de gens pour lesquels la lecture compte. » Investi de cette mission, A.J. entrevoit la possibilité d’un nouveau bonheur. Il se rapproche de la population de l’île, réserve un accueil plus chaleureux à une charmante représentante de chez Knightley, et retrouve la flamme qui l’a toujours animé pour les livres. Car la vie vaut bien qu’on s’accorde une seconde chance…

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Mon avis: 

J’ai entendu parler de ce livre à l’époque de sa première sortie VF en 2015, sous le titre L’histoire épatante de M. Fikry et autres trésors. J’avais été intriguée, mais pas au point de l’acheter. Et puis récemment, je suis tombée sur La librairie de l’île, et en lisant le synopsis, je me suis rendu compte que c’était le même livre avec un titre différent. Comme cette fois il était en poche, je me suis laissé tenter.

La librairie de l’île, c’est l’histoire d’A.J. Friky, libraire sur une petite île donc, qui a perdu sa femme il y a peu et qui tente de faire son deuil. En peu de temps, alors qu’une nouvelle représentante de maison d’édition, Amelia, se présente à lui, il va se faire dérober un manuscrit de valeur et trouver une fillette abandonnée dans sa librairie, qu’il adoptera rapidement.

Le livre est court (280 pages en poche) et se lit très vite. Si ma lecture a été agréable, elle ne me laissera pas un souvenir impérissable – un peu comme le précédent livre de l’auteure que j’avas lu, « La mafia du chocolat« , donc je n’ai pratiquement aucun souvenir). L’histoire en elle-même est très simple (même si parfois, une émotion particulière se dégage justement de textes simples, ici j’ai trouvé que ça faisait le job mais sans plus) et la plume de Gabrielle Zevin est terriblement passe-partout, à la limite du fade. Je n’ai pas ressenti grand chose à la lecture, en fait.

Chronique douce-amère sur la vie d’une petite île et de sa communauté, la librairie de l’île est une sorte de feel-good book qui nous parle de livres, de deuil, d’amour et de vie. Je trouve malheureusement que le plume de l’auteure met une certaine distance avec le récit et je n’ai jamas réussi à vraiment m’attacher aux personnages, mais l’ensemble reste néanmoins mignon et facile à lire.

En résumé: 

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