Patients – Grand Corps Malade

Synopsis: 

Il y a une quinzaine d’années, en chahutant avec des amis, le jeune Fabien, pas encore vingt ans, fait un plongeon dans une piscine. Il heurte le fond du bassin, dont l’eau n’est pas assez profonde, et se déplace les vertèbres. Bien qu’on lui annonce qu’il restera probablement paralysé à vie, il retrouve peu à peu l’usage de ses jambes après une année de rééducation. Quand il se lance dans une carrière d’auteur-chanteur-slameur, en 2003, c’est en référence aux séquelles de cet accident – mais aussi à sa grande taille (1,94 m) – qu’il prend le nom de scène de Grand Corps Malade. Dans son livre, où il se fait pour la première fois auteur d’un récit en prose, il raconte, avec humour, dérision et beaucoup d’émotion, les douze mois passés en centre de rééducation et relate les aventures tragiques mais aussi cocasses vécues par lui et ses colocataires d’infortune.

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Mon avis: 

Je ne connaissais pas du tout ce livre avant de voir le film en mars 2017. Je suis allée au ciné avec ma mère et on a adoré toutes les deux. Pour la petite histoire, le jour où je suis allée au ciné, c’est le jour où j’ai appris le décès du bébé d’une amie proche, autant vous dire que je n’étais pas bien du tout, et ce film, qui traite du handicap, m’a bizarrement permis de me sentir un peu mieux après la séance. Du coup, j’avais gardé en tête de lire le livre, c’est chose faite 🙂

Patients, c’est le récit autobiographique de Grand Corps Malade sur sa période de rééducation après son accident. Le livre est court (moins de 200 pages), il se lit très vite (je l’ai lu la nuit dernière en une heure et demie), et c’est un diamant brut. Non seulement c’est intéressant dans le sens où ça nous permet de nous plonger dans un univers qu’on ne connait pas (celui du handicap lourd et de son quotidien), mais c’est aussi terriblement touchant car on sait que c’est une histoire vraie, et l’auteur est parvenu à beaucoup de dérision et de prise de recul malgré un sujet pas facile, ce qui permet de rendre le tout plus léger et d’en faire presque un récit feel-good, qui nous donne envie de profiter de la vie.

J’ai une préférence pour le film tout de même (on sent qu’il a justement été adapté par Grand Corps Malade), je le trouve plus dans l’émotion que le livre, qui a un côté un peu clinique et détaché que je n’ai pas du tout senti dans le film. En tout cas, que vous soyiez fan du slammeur ou non, je vous conseille les deux (le film et le livre), c’est vraiment immersif et attachant! 

En résumé: 

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