Tempête blanche – Preston & Child

Synopsis: 

Roaring Fork, station huppée du Colorado. L’inspecteur Aloysius Pendergast, du FBI, arrive juste à temps pour éviter que sa protégée, Corrie Swanson, ne passe dix ans derrière les barreaux. Cette dernière, qui enquête sur la mort de onze mineurs prétendument dévorés par un ours, en 1876, s’est en effet mis à dos les autorités locales, dont les juteux projets immobiliers pourraient être remis en cause. Au moment où Pendergast arrive, la municipalité doit aussi faire face à un autre problème menaçant la station : un pyromane met le feu à plusieurs chalets cossus – leurs propriétaires étant enfermés à l’intérieur. Pendergast résoudra l’énigme de la mort des onze mineurs en mettant la main sur une nouvelle inédite du Dr Watson mettant en scène Sherlock Holmes – nouvelle connue des holmésiens mais jamais publiée. Qui sait si la résolution d’un crime vieux de 135 ans ne permettra pas de comprendre les agissements du pyromane ?

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Mon avis: 

Tempête blanche était le tout dernier Pendergast que je n’avais pas lu (à part le tout dernier qui n’est pas encore sorti en poche). Je ne sais pas pourquoi je ne l’ai pas lu plus tôt, car il fait (comme Croisière Maudite) partie des meilleurs de la saga je trouve 🙂

Comme Croisière Maudite d’ailleurs, l’intrigue se déroule à l’écart du cadre habituel: pas de New York, pas de d’Agosta ni de Constance ni aucun autre personnage secondaire habituel – à part Corrie Swanson, qui avait tenu un rôle de premier plan dans l’un des premiers tomes de la série et qui était revenue avec un rôle plus secondaire dans la trilogie Hélène. Il se trouve que c’est un des seuls personnages récurrents de la saga que je n’apprécie pas vraiment, elle m’agace, je la trouve complètement irréfléchie et pas du tout mature. Mais justement, dans Tempête Blanche, elle prend un peu de bouteille, elle s’assagit un peu – mais vraiment un peu :). Et du coup, elle m’a moins gênée que lors de ses apparitions précédentes. J’ai trouvé son idée de thèse (qui lance le roman) très intéressante, et la double (triple?) intrigue qui en découle historiquement fascinante et vraiment captivantes.

Je parle de double / triple enquête car c’est une intrigue à tiroirs que les auteurs nous présentent ici: d’abord, l’enquête de Corrie, qui essaie de comprendre ce qui a pu arriver à un groupe de mineurs dans les années 1870, connus pour avoir été dévorés par un ours; ensuite, peu après l’arrivée de Corrie dans le village de l’ancien drame, une série d’incendies criminels très violents démarre, laissant les enquêteurs locaux dans le flou, et l’arrivée de Pendergast permettra d’avancer un peu de ce côté-là; enfin, je ne sais pas si on peu rééllement parler d’une sous-intrigue à part, mais il se trouve que Pendergast va retrouver un manuscrit disparu de Conan Doyle (Sherlock Holmes), qui lui permettra ensuite d’aider Corrie à progresser sur son enquête à elle. Tout ça peut paraître un peu brouillon (et je dois avouer qu’à la lecture je suis restée un peu perplexe sur la partie sur Conan Doyle), mais l’ensemble reste comme toujours très cohérent, prenant, sanglant et très rythmé. Un très bon cru 🙂 

En résumé: 

3 réflexions au sujet de « Tempête blanche – Preston & Child »

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