Croisière maudite – Preston & Child

Synopsis:

Depuis qu’Aloysius Pendergast, du FBI, et Constance Greene ont embarqué sur le Britannia pour retrouver un coffre volé dans un monastère, les phénomènes mystérieux se multiplient, semant la panique à bord du luxueux paquebot de croisière. Quelqu’un aurait-il soulevé le couvercle du coffre contenant l’Agozyen, libérant la puissance maléfique que l’on prête à cette relique tibétaine ? Jamais l’inspecteur n’a été confronté à un tel ennemi. La lutte qui s’engage semble inégale. À moins que le secret détenu par Constance ne leur permette d’éviter la catastrophe…

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Mon avis: 

Croisière maudite est l’un des deux derniers Pendergast qui manquait à mon palmarès. J’ai été bien bête de ne pas le lire avant (c’est juste le titre qui ne m’inspirait pas en plus…), car j’ai adoré, c’est un de mes préférés de la saga 🙂

Les avis sont pourtant mitigés d’après ce que j’ai pu lire, pas mal de lecteurs déçus.. pour ma part, pas grand chose de négatif en fait, si ce n’est une fin un peu trop rapide à mon goût, et le manque de certains personnages récurrents de la saga qu’on ne croise pas du tout dans ce tome, sinon, j’ai vraiment passé un excellent moment!

On retrouve Pendergast et sa pupille Constante au Tibet, dans un temple où ils font une retraite bouddhiste pour apprendre à maîtriser le Chongg Ran. Rapidement, les moines leur font part de leur désarroi: l’objet qu’ils gardent depuis des siècles a été volé… Pendergast se lance alors à la poursuite du voleur et à la recherche de l’objet en question, l’Agozyen.

Mis à part les 100 premières pages, la quasi totalité de l’histoire se déroule en vase clos, sur un bateau de croisière en voyage inaugural (coucou le Titanic). Il faut savoir que ces dernières années, je suis partie 3 fois en croisière avec une amie, donc je commence à connaître le fonctionnement de ces bateaux et j’arrivais à m’imaginer sans peine sur le Britannia, c’en était même un peu perturbant!. L’enquête de ce tome est un peu particulière car contrairement à d’habitude, le criminel est connu dès le départ; le problème, c’est que l’Agozyen va passer dans d’autres mains, dont Pendergast sait simplement qu’elles se trouvent sur le Britannia. Il n’a donc pas d’autre choix que d’embarquer et de trouver l’homme qu’il cherche par élimination, parmi plus de 4000 personnes à bord. La structure de l’intrigue tranche donc avec le schéma habituel des auteurs. J’ai particulièrement apprécié d’être surprise à ce niveau, tout en étant ravie de l’univers oppressant du bateau, ce côté presque « huis clos » (bon, je ne sais pas si ça rentre dans la définition avec 4000 personnes ^^).

J’étais également contente du côté plus ésotérique de l’histoire, qu’on avait déjà un peu eu avec La chambre des curiosités, mon préféré de la saga. Ici, nous avons non seulement un aperçu de Pendergast que nous ne connaissions pas (l’endroit où il est « formé » à la technique du Chongg Ran), ça permet de découvrir une facette du personnage qui n’est que vaguement évoquée dans d’autres tomes; mais l’enquête elle-même part dans une direction plus fantastique qu’à l’accoutumée, puisqu’il est question d’un artefact qui doit « purifier » l’humanité (le peu qu’on apprend sur l’objet m’a rappelé les mythes de l’Arche d’Alliance et de la boite de Pandore). Je comprends que ça ait pu dérouter certains lecteurs, mais de mon côté j’ai vraiment apprécié cet aspect du roman 🙂

De plus, l’intrigue ne s’arrête pas à la recherche de l’Agozyen puisqu’il est également question d’une série de disparitions sur le navire – ça enrichit l’intrigue et le tout est rythmé, vif, un peu sanglant, très prenant, oppressant, bref, j’ai vraiment adoré 🙂

En résumé: 

Une réflexion au sujet de « Croisière maudite – Preston & Child »

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