Vengeance à froid – Preston & Child

Synopsis: 

Une partie de chasse dans les Highlands écossaises tourne au règlement de comptes entre l’inspecteur Aloysius Pendergast du FBI et son beau-frère Judson Esterhazy. Ce dernier lui révèle qu’Hélène, prétendument morte il y a douze mois, est toujours en vie ! Passé la stupeur et le sentiment de trahison, Pendergast, qui jusqu’à présent recherchait les meurtriers de son épouse, n’a plus qu’une obsession : la retrouver, et surtout comprendre pourquoi elle lui a menti. Des Highlands écossaises à New York, en passant par les bayous de Louisiane, Pendergast doit désormais percer le secret des Esterhazy, traqués par une redoutable organisation. Car la vengeance, dit-on…

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Mon avis: 

Vengeance à froid m’a nettement plus plu que le tome précédent (Fièvre mutante). Pourtant, il n’y a pas vraiment d’enquête à proprement parler dans ce tome, contrairement à la plupart des autres; au début du livre, Pendergast et son beau-frère sont en Ecosse et il apprend que sa femme est toujours vivante. Laissé pour mort, Pendergast essaiera de retrouver son épouse, mais il n’a pas beaucoup d’indices et la tâche s’annonce compliquée… Pendant ce temps, à New-York, D’Agosta ne peut croire à sa mort et se rend à sa recherche en Ecosse; Corrie Swanson, qui avait aidé Pendergast dans une enquête précédente, ne croit pas à son décès non plus; Constance est enfermée dans un hôpital psychiatrique, et nous suivons également un journaliste qui enquête sur ce qui est arrivé aux Brodie dans Fièvre mutante.

Nous avons donc ici la suite directe de l’histoire de Pendergast et Hélène, tout en étant assez indépendant, puisque toute l’intrigue autour du peintre et des oiseaux s’est terminée à la fin du tome précédent. Ici, c’est un jeu du chat et de la souris que se livrent Pendergast et son beau-frère, tout en étant entourés par pas mal de personnages secondaires qui gravitent autour et que je suis toujours ravie de retrouver (à l’exception ici du journaliste, que nous découvrons dans ce tome). Comme je le disais dans la chronique précédente, je suis fascinée par le personnage de Constance, mais j’apprécie aussi beaucoup les personnages récurrents de la saga comme D’Agosta et Hayward.

J’ai eu le temps de me faire à l’idée que Pendergast a été marié et ce côté nouveau m’a beaucoup moins gênée ici. L’intrigue prend de l’ampleur et devient beaucoup plus globale, s’éloignant d’une magouille de labo pharmaceutique pour aller chercher du côté d’anciens criminels nazis – sujet qui me parle beaucoup également. J’ai beaucoup aimé la direction que prend l’histoire et la fin – que ce soit pour Pendergast ou pour Carrie – était intense et m’a donné envie de me jeter sur la suite… ce que je fais de ce pas 🙂

En résumé: 

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