Fièvre mutante – Preston & Child

Synopsis: 

Les fans du brillant et excentrique agent du FBI Aloysius Pendergast l’ignoraient : il avait été marié avant de perdre sa femme lors d’un safari, en Afrique – sous les crocs d’un lion. Douze ans après le drame, Pendergast découvre qu’il ne s’agissait pas d’un accident, comme il le pensait jusque-là, mais d’un meurtre… Qui pouvait en vouloir à Hélène ? Pourquoi a-t-elle été tuée ? Épaulé par son fidèle Vincent D’Agosta, de la police de New York, Pendergast n’aura de cesse de résoudre l’énigme. Mais connaissait-il si bien Hélène ? Il l’avait rencontrée lors d’une exposition consacrée au peintre naturaliste Audubon. Elle semblait s’intéresser à un dessin quasi inconnu du maître. Hélas pour Pendergast, d’autres personnes sont à la recherche de ce même dessin. Une chasse au trésor et une course-poursuite commencent alors, dans une histoire où le chasseur pourrait bien être en même temps le gibier. Après avoir affronté son propre frère, Diogène, Pendergast va se retrouver face à un ennemi machiavélique.

image9 bis

Mon avis: 

A ma lecture du dernier Pendergast, j’ai repris conscience de mon goût pour cette saga, et je me suis souvenu que je n’avais pas lu tous les tomes. C’était d’ailleurs un choix, car parmi ceux qu’il me manquait, il y avait la « trilogie Hélène » (dont celui-ci est le premier tome) et dont le résumé ne m’attirait pas du tout (je ne sais pas pourquoi, mais Pendergast marié, ça ne passait pas). Mais finalement j’ai changé d’avis et je me suis dit que c’était dommage de ne pas les lire alors que j’adore la série en général. J’ai donc acheté les 3 tomes de la « trilogie Hélène » cette semaine, et même si j’ai passé globalement un bon moment, Fièvre mutante ne fera pas partie de ceux que j’ai préférés. 

Comme je le pressentais, quelque chose m’a chatouillée dans cette intrigue orientée sur la femme de Pendergast. Je n’arrive pas à imaginer le personnage en couple et Hélène est présente dans si peu de scènes au départ qu’on a du mal à s’attacher vraiment à elle; avoir un livre entier autour de sa disparition ne m’a pas spécialement emballée. L’enquête a des côtés intéressants (la recherche pharmaceutique, les oiseaux, un peintre du XIXème) mais ça m’a moins plu que d’autres intrigues Pendergast. Après, ce n’est que le premier de cette fameuse « trilogie Hélène » et je pense que les auteurs sont très loin d’avoir dévoilé tous leurs secrets, et je lis donc actuellement la suite avec franchement plus d’entrain 🙂 Le fait de retrouver d’Agosta et Hayward est pourtant sympathique car ils apparaissent moins dans les tomes suivants (que j’avais lus avant celui-ci).

En revanche j’ai beaucoup apprécié les (trop courts) passages sur Constance. Son personnage m’intrigue car je n’ai aucun souvenir d’elle dans le premier tome dans lequel elle apparait (La chambre des curiosités) et j’ai l’impression de découvrir dans chacun des suivants une petite parcelle d’elle que j’avais oubliée. J’aime beaucoup l’intrigue autour d’elle et je suis contente de la place qu’elle prend petit à petit dans la saga 🙂 

En bref ce n’est personnellement pas mon préféré de la série Pendergast mais ça reste globalement un bon thriller toujours très bien écrit 🙂

En résumé: 

Une réflexion au sujet de « Fièvre mutante – Preston & Child »

  1. Ping : Vengeance à froid – Preston & Child | Les chroniques de Totoro

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *