Phobos: Origines (Phobos, hors-série) – Victor Dixen

Synopsis: 

Ils incarnent l’avenir de l’Humanité.
Six garçons doivent être sélectionnés pour le programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à fonder la première colonie humaine sur Mars.
Les élus seront choisis parmi des millions de candidats pour leurs compétences, leur courage et, bien sûr, leur potentiel de séduction.

Ils dissimulent un lourd passé.
Le courage suffit-il pour partir en aller simple vers un monde inconnu ?
La peur, la culpabilité ou la folie ne sont-elles pas plus puissantes encore ?
Le programme Genesis a-t-il dit toute la vérité aux spectateurs sur les  » héros de l’espace  » ?

Ils doivent faire le choix de leur vie, avant qu’il ne soit trop tard.

Mon avis: 

Mon avis sur ce livre ressemblera finalement beaucoup à ma précédente chronique: c’est sympa.. mais je suis définitivement trop vieille pour le YA. Quand je vois les avis dithyrambiques sur la blogo à propos de cette saga, je me sens complètement décalée. Je suis très loin de la trouver génialissime pour ma part: ce n’est pas désagréable à lire, ça détend, mais ça s’arrête là. J’attends autre chose de mes lectures, plus de profondeur, moins de manichéisme, une plume plus poussée. Mais même en essayant de faire abstraction de tout ça et de l’apprécier pour ce qu’il est, je ne comprends pas l’enthousiasme que génère Victor Dixen avec Phobos, je ne vois pas en quoi la saga se démarque des autres du même style – ce n’est pas moins bon que d’autres, mais je ne la trouve pas meilleure non plus.

Bon, je commence de manière très négative, alors que comme je le dis, je n’ai pas passé un mauvais moment (c’est juste que ça ne me restera pas longtemps en mémoire). Il faut savoir que ce livre, jutement parce que la saga principale ne m’emballe pas plus que ça, je n’avais pas prévu de le lire, mais je l’ai reçu plus ou moins gratuitement de la part de France Loisirs (suite à une grosse commande de vêtements ^^) et du coup, maintenant qu’il est là, je ne me voyais pas le bouder jusqu’à la fin des temps. Et l’idée de base est plutôt sympa en fait (pour les fans je comprends que ça fasse plaisir): la saga principale est rédigée du point de vue des 6 filles, mais il y a aussi 6 garçons dont on ne sait finalement pas grand chose, et ce tome-ci va nous présenter les 6 garçons, nous éclairer sur leur passé et leurs motivations. Le roman est plutôt court (300 pages) et chaque garçon est présent sur environ 50 pages – on pourrait presque voir le livre comme une succession de 6 nouvelles. Sur la fin de chacune, on arrive au moment où leurs destins se croisent. Pour être honnête, étant donné que je ne fais pas partie des aficionados de cette série, il y a beaucoup de choses que je n’ai pas gardé en tête et certains éléments m’ont surprise, mais je me demande s’ils n’étaient pas déjà dévoilés dans la saga principale. En tout cas, je trouve l’histoire de Tao assez touchante, celle de Mozart et de Samson m’a laissée de marbre, celle de Kenji m’a complètement perturbée, Alexei m’a insupportée et Marcus m’a paru le plus sympa.

Je peux comprendre que les fans trouvent ce tome indispensable; moi je ne suis pas convaincue par la saga de façon générale et ce tome ne fait pas exception. Je n’aime pas abandonner une saga que j’ai démarrée donc je lirai le tome 4, mais sans enthousiasme particulier.

En résumé: 

2 réflexions au sujet de « Phobos: Origines (Phobos, hors-série) – Victor Dixen »

  1. Pas tentée cette série, et pas très envie j’avoue… Mais c’est surtout parce que je n’ai pas apprécié plus que ça le premier tome d’Animale, donc je ne suis pas pressée de lire d’autres livres de cet auteur.

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