La prophétie de la Reine des Neiges (Animale, tome 2) – Victor Dixen

Synopsis: 

1833, sur une île perdue du Danemark. Elle s’appelle Blonde, il se nomme Gaspard. Elle est animale, il est fou d’elle. Le destin s’apprête à les arracher l’un à l’autre : ils sont les victimes d’une prophétie qui bouleversera le monde à jamais. Blonde parviendra-t-elle à déjouer les plans de l’énigmatique Reine des neiges, avec pour seul allié un jeune écrivain nommé Andersen ?

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Mon avis: 

Si le premier tome d’Animale m’avait plutôt convaincue (malgré un point que je n’avais pas mentionné dans ma chronique à l’époque: ma difficulté à rentrer dans l’histoire), je n’ai maheureusement pas du tout accroché avec cette suite.

Comme dans Les Chroniques Lunaires, on reprend les mêmes personnages de tome en tome mais chaque histoire est la réécriture d’un conte donné (ici, le premier c’était Boucle d’Or, et là nous sommes face à la Reine des Neiges d’Andersen). Donc, même si les histoires sont indépendantes, ça me semble plutôt difficile de lire celui-ci sans avoir lu le premier. Ici, on retrouve Blonde là où on l’avait laissée, avec son chéri sculpteur dans les Pays du Nord, là où elle trouve les plantes qu’il lui faut pour ne pas se transformer en ourse. Mais très vite, ils vont être « dérangés » dans leur retraite et s’enfuiront au Danemark, où ils feront la connaissance d’Andersen, un écrivain en panne d’inspiration, juste avant que Gaspard ne disparaisse brutalement…

Je reconnais toujours à l’auteur une certaine maîtrise au niveau de sa plume, qui est beaucoup plus mature et moins tape-à-l’oeil ici que dans sa saga Phobos, que je trouve trop jeunesse pour moi. Sans trop d’ajouts d’un vocabulaire d’époque qui alourdirait le récit (qui se passe dans les années 1830), il emploie malgré tout un style travaillé et qui fait écho à la période historique durant laquelle se déroule l’histoire je trouve. (Par exemple, ça paraît bête mais il utilise le passé simple, que franchement je ne trouve plus beaucoup dans les contemporains…). Il y a aussi une dimension supplémentaire dans le récit (comme dans le premier en fait) avec l’utilisation de lettres (assez longues), on est donc presque dans un roman épistolaire, et ça, en général, j’aime bien, ça enrichit le texte et c’est intéressant. Enfin, j’ai apprécié l’ajout du personnage d’Hans Christian Andersen dans l’histoire (le fameux auteur du conte en question), j’ai trouvé le clin d’oeil fun, il fallait y penser 🙂

Mais malgré ces points positifs, je vous avoue que je me suis profondément ennuyée à la lecture. J’ai trouvé ça d’une platitude sans nom, je n’ai jamais réussi à rentrer dans le récit ni à m’attacher aux personnages, et je n’avais qu’une hâte, c’était de le finir. Je suis la première surprise car j’adore les réécritures de conte, j’avais plutôt aimé le premier tome et la plupart des avis prétendent que celui-ci est meilleur que le premier… Bon, ben je suis clairement passée à côté. Vu les autres avis il a largement de quoi plaire donc je pense que je n’ai pas dû le lire dans les bonnes dispositions ^^’

En résumé: 

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