Glass sword (Red Queen, tome 2) – Victoria Aveyard

Synopsis: 

Mare Barrow a le sang rouge, comme la plupart des habitants de Norta. Mais comme les seigneurs de Norta, qui se distinguent par leur sang couleur de l’argent, elle possède un pouvoir extraordinaire, celui de contrôler la foudre et l’électricité. Pour les dirigeants de Norta, elle est une anomalie, une aberration. Une dangereuse machine de guerre.
Alors qu’elle fuit la famille royale et Maven, le prince qui l’a trahie, Mare fait une découverte qui change la donne : elle n’est pas seule. D’autres Rouges, comme elle, cachent l’étendue de leurs pouvoirs. Traquée par Maven, Mare fait face à sa nouvelle mission : recruter une armée, rouge et argent. Aussi rouge que l’aube, plus rapide qu’un éclair d argent. Capable de renverser ceux qui les oppriment depuis toujours. Mais le pouvoir est un jeu dangereux, et Mare en connaît déjà le prix.

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Mon avis: 

Je dois bien avouer que ce qui m’a fait craquer sur cette saga, ce sont les couvertures (avec les couronnes, pas celle là). C’est arrivé à un moment où j’avais décidé de lire moins de YA ou en tout cas, si j’en lisais, de les lire en anglais. Red Queen est probablement l’un des derniers YA en français que j’ai achetés l’an dernier; comme je ne supporte pas d’avoir des éditions différentes pour les tomes d’une même série, j’ai continué en VF sur la suite, mais c’est vrai que j’aurais mieux fait de m’en tenir à mes réflexions comme quoi le YA n’était plus vraiment pour moi: je n’étais pas totalement emballée par le premier, et encore moins par ce second tome.

Pour commencer, comme souvent quand il se passe pas mal de temps entre la lecture de deux tomes d’une même série, je n’avais pas beaucoup de souvenirs de Red Queen. Mais vraiment très peu. Et malheureusement, dans Glass Sword, il n’y a pas de rappels sur le contenu du premier opus. Du coup, comme souvent dans ces cas-là, j’ai mis un temps fou à rentrer dans l’histoire: je ne me rappelais pas vraiment qui était qui, le détail de la situation de Mare, et au début, je ne comprenais vraiment rien. Ca a quand même duré la moitié du roman, donc 300 pages sur 600… ça a donc été très long pour moi au démarrage (je me suis même posé la question d’abandonner ma lecture).

Passé plusieurs centaines de pages, j’ai réussi plus ou moins à me remettre dans le bain, à comprendre les enjeux de ce second tome. Comme dans beaucoup de dystopies du genre finalement, une révolution est en marche et se prépare (on a donc le premier tome d’introduction, le second intermédiaire sur la préparation de la révolution, et le troisième sur la révolution proprement dite – ça me rappelle par exemple beaucoup la structure d’Hunger games). Mare, accompagnée de Cal (un des deux princes), de son frère Shade, de son ami Kilorn et d’autres, part à la recherche d’autres personnes comme elle, à savoir des Rouges qui disposent de pouvoirs comme les Argents; la liste de ces individus est à disposition du pouvoir royal (la reine et Maven, le second prince), et c’est à celui qui les trouvera les premiers. De succès en échecs dans le recrutement de cette petite ‘armée’, Glass Sword termine sur un gros cliffhanger qui a clairement relancé mon intérêt pour le troisième tome. L’histoire nous aura permis de voyager dans l’univers de Victoria Aveyard et de découvrir de nouveaux personnages, tout en suivant de loin en loin le pouvoir en place et les manipulations de l’opinion qu’il véhicule sur Cal, Mare et la situation générale du pays.

Je ne sais pas si mon désintérêt au début vient de moi ou du livre, en tout cas il est clair que comme beaucoup de deuxièmes tomes, Glass sword est un tome de transition qui promet de l’action dans le dernier, King’s cage. Un avis mitigé donc.

En résumé: 

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