Aux portes du songe (Les Highlanders, tome 8) – Karen Marie Moning

highlanders aux portes du songe

Synopsis: 

Après avoir enduré des siècles de torture, emprisonné dans la forteresse du terrible Roi Noir, Aedon McKinnon ne sait plus qui il est ni d’où il vient, et toute émotion lui est désormais inconnue. Précipitée du XXIe siècle en l’an 928 auprès de l’insaisissable Highlander, Jane Silee est déterminée à reconquérir celui qu’elle sait capable des plus douces caresses. Celui qui, depuis si longtemps, la visite chaque nuit dans son sommeil pour des étreintes passionnées. Car durant la longue réclusion d’Aedon, la douce Reine Blanche, l’ennemie jurée du roi Noir, a permis aux deux amants de se rejoindre au royaume du Songe, dans l’espoir que l’amour sauverait l’âme du bel Highlander…

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Mon avis: 

Je qualifierais ce tome de hors-série plutôt que de tome 8. En effet, on retrouve ici des notes de l’auteur sur la création de la série, des scènes coupées du tome 4, le premier jet du tome 5 (très différent de ce qui a été publié), et 150 pages d’un récit qui pourrait faire office de 8ème tome au milieu de tout ça, mais l’ensemble ressemble vraiment plus à du bonus de fin de série qu’autre chose. Je trouve ça dommage que ça ne soit pas mentionné sur la jaquette, car je m’attendais vraiment à lire un nouveau roman à part entière.

Le récit (celui qui est mentionné sur la quatrième de couverture) est dans la lignée des autres tomes, simplement beaucoup plus court. Une jeune américaine rencontre un valeureux Highlander régulièrement dans ses rêves; un beau jour, elle est propulsée au XVème siècle (et pas en 928 comme le dit le résumé?), et retrouve le fameux Highlander.. qui, lui, ne semble pas la connaître. Il habitait en Ecosse 5 siècles auparavant, mais s’est fait piéger par un roi Faë qui l’a emprisonné pendant des centaines d’années, jusqu’à lui faire oublier son identité et en faire son laquais pour ses basses besognes. La jeune femme va tenter de rappeler à son guerrier qui il est et ce qu’ils ressentent l’un pour l’autre…

La lecture est sympathique quoiqu’un peu trop courte pour être vraiment convaincante. Je n’ai pas lu l’intégralité des scènes coupées ni du premier jet du tome 5; en revanche, j’ai trouvé super intéressant de lire ce que l’auteure avait à dire sur sa saga, la genèse entre celle-ci et MacKayla Lane (que je n’ai pas lue), ses déboires éditoriaux, et la pression qu’elle a ressentie de la part de sa maison d’édition (trop frileuse pour prendre des risques par rapport à ce qui se vendait à l’époque de la sortie des livres) pour finalement toujours devoir écrire la même chose alors que ce n’était pas forcément ce qu’elle avait en tête.

Au final, le tome 7 aura été le vrai dernier tome de cette saga, qui me semble avoir été un peu écrite sous la contrainte au vu de ce que raconte l’auteure ici. Elle aurait voulu des textes plus sombres et plus complexes mais n’a pas vraiment pu écrire ce qu’elle voulait. (Si j’ai bien compris, ça a changé avec les MacKayla Lane).

En résumé: Image5

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