La valse lente des tortues – Katherine Pancol

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Synopsis: 

Qu’un crocodile aux yeux jaunes ait ou non dévoré son mari Antoine, disparu au Kenya, Joséphine s’en moque désormais. Elle a quitté Courbevoie pour un immeuble huppé de Passy, grâce à l’argent de son best-seller, celui que sa sœur Iris avait tenté de s’attribuer, payant cruellement son imposture dans une clinique pour dépressifs. Libre, toujours timide et insatisfaite, attentive cependant à la comédie cocasse, étrange et parfois hostile que lui offrent ses nouveaux voisins, Joséphine semble à la recherche de ce grand amour qui ne vient pas. Elle veille sur sa fille Zoé, adolescente attachante et tourmentée et observe les succès de son ambitieuse aînée Hortense, qui se lance à Londres dans une carrière de styliste à la mode. Joséphine ignore tout de la violence du monde, jusqu’au jour où une série de meurtres vient détruire la sérénité bourgeoise de son quartier. Elle-même, prise pour une autre sans doute, échappe de peu à une agression. La présence de Philippe, son beau-frère, qui l’aime et la désire, peut lui faire oublier ces horreurs. Impossible d’oublier ce baiser, le soir du réveillon de Noël, qui l’a chavirée.

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Mon avis: 

Après avoir lu le premier tome de cette saga il y a un an et demi, j’ai trouvé la suite dans une bibliothèque en libre service au boulot, et je me suis dit que c’était la bonne occasion pour me plonger dedans. Au final, si j’ai passé un moment sympathique, je ne trouve vraiment pas cette saga transcendante pour autant. Je suis étonnée de voir le succès que ça a pu avoir – mais bon, les goûts et les couleurs ^^.

Il y a plein de petites sous-intrigues dans ce tome 2, mais, à l’inverse du premier, aucun vrai fil conducteur (dans le premier c’était l’écriture du livre de Joséphine et du succès d’Iris qui se faisait passer pour l’auteur). Ici, l’auteur s’éparpille parmi ses personnages, tente de nous donner des nouvelles de tous mais au final, aucun n’a de vraie intrigue qui prendrait le pas sur une autre, ce sont des moments de vie apposés les uns à la suite des autres plus qu’un vrai récit.

Côté Joséphine, elle a déménagé dans Paris grâce aux succès de son livre; elle sort toujours avec le bel homme qu’elle voyait à la bibliothèque dans le tome 1, Luca, mais ce n’est pas la grande passion. Alors qu’avec Philippe, le mari de sa soeur Iris, ça semble plus passionné, mais Philippe est parti à Londres, et des deux côtés, ils culpabilisent vis à vis d’Iris et n’osent pas sauter le pas. La fille aînée de Joséphine, Hortense, est toujours aussi peste, et est partie à Londres (aussi) pour faire une école de stylisme. Sa cadette, Zoé, entre dans l’adolescence et habite toujours avec elle. Leur père, mort dans le premier tome, refait surface par l’intermédiaire de lettres et sème le trouble dans l’esprit de Joséphine, qui se fait agresser à l’arme blanche dans le début du livre, agression qui sera la première d’une série de meurtres dans le quartier. Iris, quant à elle, pleure sur sa vie dans un hôpital psychiatrique. La mère de Joséphine et Iris, Henriette, n’a pas digéré que son mari – qu’elle méprise – soit parti refaire sa vie avec une autre, et engage une sorte de sorcière pour pourrir la vie de sa rivale tout en se mettant à voler. On retrouve aussi un peu Mylène, celle pour qui l’ex-mari de Joséphine était parti.

Bref, un joyeux melting pot de situations plus ou moins probables, certaines intéressantes, d’autres moins. Pour ma part, j’aurais préféré que l’auteure se concentre sur Joséphine; je trouve que ça part trop dans tous les sens (d’autant que 750 pages quand il n’y a pas vraiment d’intrigue, ça peut paraître long); l’histoire d’Henriette est juste totalement improbable et pas crédible (et par extension, celle de Marcel et Josiane), Iris est hallucinante de vacuité, Hortense est toujours aussi peste, Luca inintéressant, bref, il y a finalement peu de personnages qui me plaisent dans cette saga. Pourtant, l’ensemble se lit très facilement, à aucun moment je n’ai eu envie de poser le livre, c’est donc efficace. Je ne vois pas trop ce qu’il peut y avoir dans les 1000 pages du dernier tome, je le lirai par curiosité.

En résumé: Image5

2 réflexions au sujet de « La valse lente des tortues – Katherine Pancol »

    • il y en a d’un peu tous les âges pourtant ^^ c’est drôle, de mon côté je ne choisis pas du tout mes lectures en fonction de l’âge des persos! cette trilogie là, tout le monde l’a lue j’ai l’impression, donc je m’y suis mise par curiosité, sinon je n’y serais pas forcément allée de moi même! ^^

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