Etiquette et Espionnage (Le pensionnat de Mlle Géraldine, tome 1) – Gail Carriger

Lu en LC avec L’ancre littéraire d’une blondinette

etiquette et espionnage

Synopsis: 

C’est une chose que d’apprendre à faire une révérence comme il faut. C’en est une autre que d’apprendre à faire une révérence en lançant un couteau. Bienvenue au Pensionnat de Melle Géraldine. Angleterre, début du 19e siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre maman : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières ! Mrs Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady… aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Melle Géraldine pour le Perfectionnement des Jeunes Dames de Qualité. Mais Sophronia comprend très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette ; mais elles apprennent aussi à donner la mort, l’art de la diversion, et l’espionnage – le tout de la manière la plus civilisée possible, bien sûr. Cette première année au pensionnat s’annonce tout simplement passionnante.

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Mon avis: 

Je fais partie des lecteurs qui ne connaissent la saga Le protectorat de l’ombrelle que de nom. Etiquette et espionnage est donc ma première excursion dans l’univers de Gail Carriger, après avoir été plus qu’intriguée par le synopsis, qui me tentait vraiment beaucoup. Il faut savoir que j’ai trouvé le livre dans le rayon adulte – moi qui essaie de limiter mes lectures YA, trop souvent décevantes à mon goût. Eh bien il s’avère que j’ai été TROMPEE ^^: ce livre est en fait purement du YA, et, comme souvent, je ressors mitigée de ma lecture!

Le résumé ne le dit pas, mais nous sommes dans un univers victorien alternatif (exactement comme Victorian Fantasy de Georgia Caldera) dans lequel le steampunk occupe une place de choix, et ça, franchement, j’aime. J’aime même beaucoup, c’est un genre qui m’interpelle, et que je trouve bien développé ici. Le monde imaginé par Gail Carriger m’a donc plu. Quant au pensionnat mentionné dans le titre, il m’a évoqué (comme souvent) du Miyazaki, j’ai aimé le bâtiment, les professeurs, le côté décalé de l’ensemble, avec ces profs complètement loufoques et le ton très ironique de l’auteur. L’intrigue mélange de nombreuses influences et je la trouve finalement assez originale dans le genre. 

Malheureusement, à côté de ça, j’ai trouvé le tout trop léger, pas assez creusé; on ne connait de cet univers que le pensionnat et ça manque un peu de profondeur, d’une vision plus vaste. Les personnages ne sont pas particulièrement attachants et j’ai eu du mal à me plonger dans l’histoire (quand je ne lisais pas, je n’attendais pas fébrilement de pouvoir reprendre le bouquin). Et au niveau de l’intrigue, je trouve que ça manquait cruellement de vrais enjeux, je pensais que l’intrigue allait finir par décoller au bout d’un moment mais finalement non, et je suis un peu perplexe de ce côté-là. Comme je n’aime pas commencer une saga sans la finir, je pense que je lirai la suite, mais j’espère que ce problème d’intrigue était inhérent au premier tome et se résoudra dans les suivants ^^

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5 réflexions au sujet de « Etiquette et Espionnage (Le pensionnat de Mlle Géraldine, tome 1) – Gail Carriger »

  1. Je me souviens avoir eu du mal avec le début du protectorat de l’ombrelle, comme j’étais novice avec ce genre, j’ai eu du mal à me projeter … Sur le coup j’ai laissé tomber un peu, alors que les personnages étaient assez sympathique et charismatique …

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