Un avion sans elle – Michel Bussi

un avion sans elle

Synopsis: 

Lyse-Rose ou Emilie ? Quelle est l’identité de l’unique rescapé d’un crash d’avion, un bébé de 3 mois ? Deux familles, l’une riche, l’autre pas, se déchirent pour que leur soit reconnue la paternité de celle que les média ont baptisée Libellule. Dix-huit ans plus tard, un détective privé prétend avoir découvert le fin mot de l’histoire, avant d’être assassiné, laissant derrière lui un cahier contenant tous les détails de son enquête. Du quartier parisien de la Butte-aux-Cailles jusqu’à Dieppe, du Val-de-Marne aux pentes jurassiennes du mont Terrible, le lecteur est entraîné dans une course haletante jusqu’à ce que les masquent tombent…

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Mon avis: 

(Petite parenthèse avant de démarrer cette chronique, je ne saurais pas dire pourquoi, mais ce qui me plait le plus dans les romans de Bussi, ce sont les couvertures. Je les trouve à la fois simples et très réussies :))

Un avion sans elle est le deuxième roman de l’auteur que je lis après Nymphéas noirs. L’intrigue va suivre deux trames parallèles, qui ont pour but de découvrir l’identité d’un bébé rescapé d’un crash d’avion. En 1980, un avion s’écrase en montagne ; tous les passagers meurent, sauf un bébé qui en réchappe par miracle. Le problème, c’est qu’il y avait deux bébés à bord, et que deux familles réclament la petite survivante… l’une des deux familles, très riche, engage un détective privé pour résoudre cet épineuse question, à une époque où les tests ADN n’existaient pas encore. 18 ans plus tard, devenue grande, Emilie ne sait toujours pas si la famille dans laquelle elle a été élevée était bien la bonne. Elle récupère le journal du détective, dans lequel est consignée l’enquête inachevée, et le confie à son frère (mais est-ce vraiment son frère ?), qui se lance à son tour dans la quête de son identité…

Le roman est bien ficelé, et on ne peut s’empêcher d’être immergé dans cette enquête : qui est vraiment Emilie ?. Dommage qu’on ne la rencontre finalement pratiquement pas de tout le livre : on passe du temps avec ses deux familles potentielles, avec le détective, mais elle, à part le premier chapitre, on peut l’oublier ! c’est curieux pour une intrigue totalement centrée sur ce personnage…

L’auteur dépeint aussi dans ce roman une certaine forme de lutte des classes, par l’intermédiaire de deux familles que tout oppose – les gérants d’une baraque à frites et les multimillionnaires…

Comme dans Nymphéas noirs, les 100 dernières pages sont riches en rebondissements et en révélations. On en devine certaines, mais je dois reconnaître que je n’avais pas deviné la fin, et que Michel Bussi m’aura surprise dans les deux livres. Après, je n’ai pas accroché plus que ça avec les personnages, entre le frère aux tendances incestueuses, la sœur potentielle psychopathe, le détective au nom à coucher dehors… je ne me suis pas attachée à eux et je le regrette. Je retiendrai surtout la capacité de l’auteur à livrer des histoires bien pensées et pleines de surprises ; j’ai passé un bon moment de lecture, mais sans plus.

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14 réflexions au sujet de « Un avion sans elle – Michel Bussi »

    • elle est pas catastrophique ma chronique ^^ j’ai préféré Nymphéas noirs mais c’est pas mal! c’est surtout les personnages auxquels j’ai pas trop adhéré en fait

  1. Un excellent roman, dont j’ai beaucoup apprécié la lecture également ! 🙂
    La fin est surprenante, mais je m’étais fait cette hypothèque au cour de ma lecture. Mais pour une fois, je n’ai pas été déçue d’avoir deviné la fin avant de l’avoir lue, car j’ai beaucoup aimé la manière dont l’auteur nous mène à cette conclusion ! 🙂

    Et comme toi, je trouve les couvertures très belles aussi 🙂

  2. J’avais beaucoup aimé ce roman. Ce que j’aime avec l’auteur c’est la surprise qui est en général bien conservée. Alors certes celui-ci n’est certainement pas à la hauteur des Nymphéas Noirs 🙂
    J’ai beaucoup aimé Maman a tort, touchée par le petit Malone ^^

  3. La Parisienne avait bien aimé il me semble, et pourtant, plus je vois ce roman passé, moins je suis tentée. Je me demande pourquoi. Un jour je tenterai surement, mais là, je n’aurai pas forcément envie de dépenser mon argent dans ses livres. Peut-être parce que j’en entends trop parler ? Je n’en sais trop rien.

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