Trois épines (Rose morte, tome 2) – Céline Landressie

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Synopsis: 

France, fin du XVIIIe siècle.Alors que la révolte gronde aux quatre coins de la France, Rose est rappelée de la cour de Russie. De retour aux côtés de son mentor, elle découvre que la situation vacille également dans l’univers occulte d’Artus. Les Arimath doivent faire face à de sauvages attaques sur leurs terres, tandis que la grogne contre la noblesse croît d’instant en instant parmi le peuple. Entre la révolution naissante et les prémices d’une guerre au sein du monde obscur, les bouleversements dans l’existence de Rose s’annoncent cataclysmiques. Leurs conséquences risquent fort de faire sombrer en un même chaos les existences des humains aussi bien que des immortels…

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Mon avis: 

J’ai dans l’idée cette année de faire avancer la lecture de mes sagas. Rose Morte est l’une des dernières que j’ai commencées, puisque j’ai lu le premier tome début décembre. Je voulais lire la suite tant que l’histoire était encore relativement fraîche dans ma tête, je n’ai donc pas attendu des mois et des mois ^^

Comme pour le premier, on sent que l’auteur a réalisé un travail de recherche vraiment considérable, tant au niveau de la langue et du vocabulaire employé qu’en termes de contenu historique. La précision et les détails fournis à ces deux niveaux sont, encore une fois, vraiment impressionnants, et représentent indéniablement le gros plus de cette saga historico-fantastique.

J’ai retrouvé avec plaisir les personnages, mais je dois bien avouer que j’ai un peu moins accroché à ce tome-ci qu’au premier. Je savais que l’histoire se déroulait 200 ans plus tard, mais ça m’a tout de même perturbée, j’ai eu du mal à vraiment rentrer dans l’intrigue, dont je ne percevais pas bien les enjeux cette fois-ci. La quête des origines, le conflit avec les Lamies, la Révolution qui gronde en toile de fond sont autant de thèmes brassés dans ce tome, pourtant, j’ai eu la sensation de passer à côté de l’essentiel, sans réussir à mettre le doigt dessus.

De plus, il faut bien avouer que la guerre froide entre Rose, Adelphe et Artus finit par lasser. Tant de non-dits pendant pratiquement tout le livre, c’est fatiguant. En gros, on passe 500 pages à les regarder se faire la gueule. Ça donne vraiment envie de les secouer… pour des immortels, ils ne m’ont pas paru des plus matures… d’ailleurs, l’arrivée dans leur petit groupe de Vassili m’a semblé bancale. Il parait clairement de trop parmi les 3 autres et je n’ai pas bien compris l’intérêt de son personnage ici.

L’avantage par rapport au premier tome, c’est que le livre démarre bien plus vite, il se passe plus de choses, l’ensemble est plus dense. J’ai particulièrement été touchée par le passage qui évoque les personnages du tome 1 qui ont vieilli et sont morts depuis longtemps: avant de le lire, je me demandais si l’auteur allait reparler d’eux, et j’étais contente de voir qu’elle l’avait fait.

En bref, j’ai été moins emballée par ce deuxième tome, mais j’ai tout de même passé un bon moment de lecture et je reste franchement bluffée par l’écriture et les recherches historiques de l’auteur, et rien que pour ça, c’est une saga qui vaut franchement le détour ! Je suis très curieuse de lire le troisième tome 🙂

En résumé: bon-livre-bis

7 réflexions au sujet de « Trois épines (Rose morte, tome 2) – Céline Landressie »

  1. Les immortels qui ont 800 ans et qui sont d’une immaturité absolue, ça me fait toujours marrer (après je n’ai pas lu l’ouvrage donc je ne peux pas parler de ces personnages-là ^^), faut croire que le non-vieillissement marche pour tout 😉

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