La confrérie de l’invisible – Richard Taleman

Titre: La confrérie de l’Invisible (saga David Creem, tome 1)

Auteur: Richard Taleman

 david creem 1  richard taleman

Résumé:

« Bienvenue à l’Institut Californien de Parapsychologie. Cette année, nous travaillerons autour de trois grands axes : perceptions extra-sensorielles, psychokinèse et décorporation. »
À l’université de Cap Rock, les élèves qui suivent le cursus du professeur Wiseman ne sont pas comme les autres. Leur originalité ? Ils possèdent tous des dons exceptionnels : télékinésie, télépathie, pyrokinésie… L’objectif de David en s’y inscrivant : découvrir la nature de ses capacités afin d’élucider la mystérieuse disparition de son grand-père. Une quête qui l’emportera au-delà des frontières de la réalité, dans les zones insoupçonnées de l’Invisible, là où, depuis toujours, se joue le destin de l’univers.

tampon-clear-arabesque

Mon avis:

Une sorte de mix entre un Harry Potter pour (jeunes) adultes et X-men. Bien, sans révolutionner le genre. Je m’explique:

  •  L’écriture est très fluide, ça se lit tout seul, c’est très agréable. Certains passages (notamment ceux sur les expériences de décorporation des personnages) auraient pu être franchement obscurs mais sont au contraire très clairs.
  •  Les personnages sont assez cliché: la blonde canon, le rebelle sympa, l’handicapée (sympa aussi) et le héros qui, forcément, possède plus de pouvoirs que les autres. Héros qu’accessoirement, je n’ai pas trouvé très charismatique, il lui manque un petit quelque chose. Il y a aussi le professeur Wiseman (qui me fait penser à Mac Gonagall) et le psychopathe de la promo. En bref, au niveau des personnages, on voit qu’on est dans un roman plutôt YA, aucun n’est très développé et je trouve ça dommage. (Après, ça n’entache pas la lecture du tout). J’ai trouvé le Pr Wiseman archi-permissif et manipulable, ce qui pour moi ne colle pas trop avec l’image d’un prof d’université respecté: se faire mener par le bout du nez par quelques jeunes de 18 ans, c’est un peu too much.
  •  Au niveau du contexte, on se situe dans une université californienne (j’ai d’ailleurs été très surprise en constatant que l’auteur était français) dans laquelle on enseigne les théories du paranormal et la maîtrise des capacités de chacun: pour s’inscrire dans ce cursus, il faut en effet posséder un pouvoir (téléphathie par exemple). En ce qui concerne l’université, on est donc en plein dans ce mélange Harry Potter (notamment avec la scène où l’une des intervenantes fait passer un test aux étudiants pour voir de quel pouvoir ils disposent, ce qui m’a beaucoup rappelé la scène du Choixpeau dans HP) et X-Men (avec l’école du Pr Xavier). Les passages explicatifs sur les différentes disciplines m’ont beaucoup plu, et auraient même pu être développés un peu plus.
  •  Sur l’histoire proprement dite, le personnage principal est en quelque sorte « hanté » par une entité qu’il appelle le Voleur d’Âmes, qui retiendrait prisonnière l’âme de son grand-père, mort 8 ans auparavant. Durant tout le roman, on suit cette trame en filigrane; ce premier tome étant clairement là pour poser les bases de l’univers de la saga, on comprend vite que cet axe ne sera pas résolu avant la fin du 2ème tome, voire la fin de la série.

Le second tome de cette saga sort dans 2 jours, et si ce n’est pas la découverte de l’année, je le lirai sans problème 🙂

En résumécloud_avatar_by_kezzi_rose-d1moi6s.gif

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *