Magic cottage – James Herbert

magic cottage

Résumé

Nous pensions avoir trouvé le refuge idéal, un cottage perdu au coeur de la forêt. Il était sans doute un peu délabré, mais tout à fait charmant et si paisible… C’est là que la magie a commencé. Midge et moi, nous avons atteint des sommets de créativité dans nos domaines respectifs : elle a peint des toiles extraordinaires et je me suis mis à jouer de la guitare comme un dieu ! Quant à l’amour qui nous unissait, c’est devenu la magie suprême… Mais, comme toute médaille a son revers, le cottage avait lui aussi son mauvais côté. Et c’est là qu’intervient la mauvaise magie… Aujourd’hui encore, j’ai de la peine à croire que des choses aussi terrifiantes aient pu arriver. Et pourtant…

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Mon avis:

Il reste bien en dessous du Secret de Crickley hall, du même auteur, mais je crois que c’est mon « deuxième préféré » de James Herbert.

Mention spéciale à la couverture que je trouve très jolie (je sais, c’est juste le montant d’une porte, mais l’image me plait, l’assemblage des couleurs, le côté lugubre et menaçant…).

Au niveau du roman, l‘auteur prend bien le temps de planter le contexte, presque trop (l’intrigue m’a paru longue à se mettre en place, et pourtant je préfère les auteurs qui prennent le temps de présenter les choses). Il s’agit d’un couple d’artistes londoniens qui souhaitent déménager au calme, à la campagne, et qui trouvent une annonce présentant un cottage perdu dans les bois. Bien sûr, ils vont le prendre (sinon, il n’y a pas d’histoire) et pendant une longue partie, tout semble idyllique ou presque, on se croirait dans un conte de fées (un peu comme la petite maison des 3 bonnes fées de la Belle au bois dormant, avec des écureuils, des papillons colorés partout.. ^^). Quelques petits éléments sont lâchés ici ou là, on sent qu’il va se passer quelque chose, mais on ne voit pas trop où l’auteur veut en venir.

Au bout d’un moment on finit par apprendre que les plus proches voisins du cottage sont, en fait, les membres d’une secte (le temple synergique), donc on se dit « tiens, il va y avoir quelque chose avec eux », mais, de la même façon, si l’on sent que quelque chose se trame, c’est assez long à venir (ce qui n’est pas forcément gênant hin, je constate juste).

Au final, l’aspect vraiment fantastique n’arrive qu’à la fin du livre, mais l’atmosphère du cottage est suffisamment envoûtante pour que ça ne dérange pas la lecture. L‘explication finale me laisse un peu perplexe – elle est cohérente mais pas forcément hyper aboutie, il reste des questions en suspens. James Herbert écrivant plutôt des livres « terreur » je m’attendais à autre chose, mais c’est plutôt une bonne surprise de découvrir un autre style. C’est beaucoup plus lumineux que les autres romans que j’ai pu lire de lui.

Je crois que j’ai fait le tour de tous les James Herbert qui ont été réédités chez Bragelonne donc maintenant il va falloir que j’arrive à mettre la main sur ses anciens romans 🙂

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2 réflexions au sujet de « Magic cottage – James Herbert »

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