Un monde sans fin – Ken Follett

Un monde sans fin

Résumé:

1327. Quatre enfants sont les témoins d’une poursuite meurtrière dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d’enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait bien mettre en danger la couronne d’Angleterre. Ce jour scellera à jamais leurs destinées…
Gwenda, voleuse espiègle, poursuivra un amour impossible ; Caris, libre et passionnée, qui rêve d’être médecin, devra défier l’autorité de l’Église, et renoncer à celui qu’elle aime ; Merthin deviendra un constructeur de génie mais, ne pouvant épouser celle qu’il a toujours désirée, rejoindra l’Italie pour accomplir son destin d’architecte ; Ralph, son jeune frère dévoré par l’ambition, deviendra un noble corrompu, prêt à tout pour satisfaire sa soif de pouvoir et de vengeance.

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Mon avis:

On peut lui reprocher plus de travers que son prédécesseur (« Les piliers de la Terre ») mais pourtant, pour moi, ce livre est un chef-d’oeuvre que j’ai préféré aux fameux Piliers, contrairement à la plupart des lecteurs.

Ce second tome est encore plus épais que le premier, mais quand une histoire est aussi géniale et bien écrite, c’est un excellent point. Je reconnais que j’ai eu plus de mal à m’attacher aux personnages dans ce tome-ci, ayant un excellent souvenir de ceux des Piliers (il faut que j’arrête de comparer…), surtout qu’ils sont cette fois particulièrement caricaturaux, les « méchants » en tête; oui, l’auteur reprend exactement les mêmes ingrédients que dans le premier tome en se contentant de balancer l’histoire deux siècles plus tard; mais ce que ce tome possède que n’avait pas le premier, et qui fait pencher la balance en sa faveur pour moi, c’est tout le pan médical de l’histoire, d’abord grâce au personnage de Caris et son envie de soigner les autres – on en apprend beaucoup sur la médecine de l’époque et j’ai trouvé ça particulièrement intéressant (et consternant à la fois: ces prêtres-médecins qui racontent n’importe quoi, j’avais envie de les secouer!), mais aussi et surtout grâce à l‘épidémie de peste, qui domine le dernier tiers du roman et qui m’a fascinée.

Comme pour le premier tome, j’adore la couverture de l’édition anniversaire (dont je n’arrive pas à trouver d’illustration sur internet… :'(), par contre, au niveau de l’adaptation en série, je dois dire que j’ai été très déçue. Il y a beaucoup trop de modifications dans l’histoire par rapport au roman et j’ai vraiment moins accroché. Au final, je préfère le livre « Un monde sans fin » mais pour les séries, je préfère largement celle des Piliers..

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4 réflexions au sujet de « Un monde sans fin – Ken Follett »

    • je le préfère à cause de l’aspect médical (sur la peste) qui me fascine et qui est absent du premier en fait 🙂

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